Économie – Marchés, entreprises et analyses | Nouvelles-du-monde.com
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Le ministre néerlandais du Commerce extérieur, Sjoerd Sjoerdsma, a rejoint en juillet 2026 la coalition internationale Pax Silica pour sécuriser la chaîne d’approvisionnement en semi-conducteurs. Cette adhésion, visant à réduire la dépendance envers la Chine, se heurte toutefois aux pressions américaines sur ASML, alors que La Haye tente de préserver son autonomie stratégique face aux exigences d’exportation.
Le gouvernement néerlandais a officiellement rejoint la coalition Pax Silica, une initiative lancée fin 2025 par l’administration américaine pour restructurer les flux technologiques mondiaux. Cette alliance regroupe des nations clés telles que le Japon, la Corée du Sud, Israël et l’Australie, avec pour objectif affiché de pallier les vulnérabilités de la chaîne de valeur des puces électroniques. Pour les Pays-Bas, l’enjeu est de taille : le pays abrite des acteurs incontournables comme ASML, ASM International et Besi, dont les machines sont au cœur de la production mondiale de semi-conducteurs avancés.

La participation néerlandaise repose sur un constat pragmatique : aucun pays ne peut plus prétendre à une autosuffisance totale dans ce secteur. Entre les matières premières, les équipements de pointe, les centres de données et le développement de modèles d’intelligence artificielle, l’interdépendance est devenue la norme. Cependant, cette réalité technique est désormais supplantée par des impératifs géopolitiques stricts. Dans le cadre de Pax Silica, les États membres s’engagent à harmoniser leurs régimes de contrôle des exportations pour éviter les contournements, une structure qui rappelle les mécanismes de coordination du Wassenaar Arrangement, bien que la coalition actuelle soit centrée sur une application plus réactive aux évolutions du secteur de l’IA.
Si l’adhésion à Pax Silica est vue comme une étape logique, elle ne règle pas la tension croissante avec Washington concernant les activités d’ASML en Chine. Le cœur du conflit réside dans le projet de loi américain connu sous le nom de MATCH Act. Ce texte imposerait aux Pays-Bas d’interdire à ASML de fournir des services de maintenance sur les machines déjà installées chez des clients chinois. Cette disposition marquerait une rupture par rapport aux précédentes restrictions, qui se limitaient principalement à la vente de nouveaux équipements de lithographie par immersion profonde (DUV).
Les autorités américaines menacent d’activer la « foreign direct product rule » (FDPR) si La Haye refuse de se plier à ces nouvelles contraintes. Ce mécanisme permettrait aux États-Unis d’étendre leur juridiction aux produits fabriqués hors de leur sol dès lors qu’ils intègrent une technologie américaine. Historiquement, l’application de la FDPR a été le levier principal utilisé par le Bureau of Industry and Security (BIS) du département du Commerce des États-Unis pour restreindre l’accès des fonderies chinoises à des composants essentiels. Le cabinet néerlandais, par la voix du ministre Sjoerdsma, perçoit cette éventualité comme une ingérence inacceptable dans sa souveraineté nationale, craignant qu’une telle ingérence ne fragilise la confiance des clients internationaux envers les standards de service après-vente de l’industrie néerlandaise.
La position néerlandaise est d’autant plus délicate que le marché chinois représente environ un tiers du chiffre d’affaires d’ASML. Contrairement aux phases précédentes de négociations où les Pays-Bas tendaient à s’aligner rapidement sur les exigences américaines, le gouvernement actuel adopte une posture plus ferme. Comme le souligne l’analyse publiée par Het Financieele Dagblad, la marge de manœuvre de La Haye pour définir sa propre relation commerciale avec la Chine se réduit progressivement face à la pression conjointe des politiciens américains et du lobby des entreprises technologiques, incluant des acteurs comme Micron, qui plaident pour une harmonisation stricte des contrôles afin d’éviter toute distorsion de concurrence sur le marché mondial des mémoires.

Le défi pour les Pays-Bas demeure l’absence d’une stratégie européenne commune en matière d’exportations technologiques. Cette fragmentation laisse les États membres vulnérables, contraints de naviguer individuellement entre les restrictions américaines sur les machines et les contrôles stricts imposés par Pékin sur l’exportation des minerais critiques, tels que le gallium et le germanium, essentiels à la production de semi-conducteurs. Pour La Haye, l’exercice consiste désormais à maintenir sa place dans Pax Silica tout en évitant de fragiliser durablement ses liens économiques vitaux avec l’Asie. Le gouvernement souligne régulièrement que la sécurité nationale doit être équilibrée avec la viabilité à long terme de son écosystème technologique, qui dépend autant de l’accès aux marchés mondiaux que de la protection de sa propriété intellectuelle.
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La famille Lhoist-Berghmans est devenue la plus riche de Belgique après la vente de Lhoist North America à Martin Marietta, selon DHnet. L’opération, annoncée début juillet 2026, prévoit un versement de 7 milliards de dollars en numéraire et 6,5 milliards de dollars en actions, propulsant le groupe devant des fortunes historiques comme celle d’Eric Wittouck.

"le syndrome des grands managers", suggérant qu’il serait "très difficile d'imaginer que leur entreprise va leur survivre", selon les informations de La Libre.
Le défi est d’autant plus grand qu’aucun des enfants des lignées Berghmans et Van der Vaeren ne semble vouloir reprendre la direction du groupe.

| Entité / Personne | Fortune / Statut | Source |
|---|---|---|
| Lhoist-Berghmans | 1ère place (Classement familial belge) | Les Grandes Fortunes |
| Eric Wittouck | 1er Belge (Classement individuel) | Forbes |
| Elon Musk | 839 milliards $ | Forbes |
| Larry Page | 257 milliards $ | Forbes |
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Le papier hygiénique, symbole de la routine des salles de bain, est sur le point de disparaître. Selon plusieurs publications, une alternative plus hygiénique, économique et écologique, les wachlets, gagnent en popularité et devraient être présents dans tous les foyers d’ici 2027.
Les wachlets, également appelés toilettes intelligentes, intègrent les fonctions d’un bidet et d’un WC traditionnel en un seul appareil. Ils utilisent un système de nettoyage à l’eau, régulable en température, pression et direction, suivi d’un séchage à l’air chaud. « Hay una alternativa más cómoda, económica y ecológica », affirme un article de *Men’s Health*, traduit en français. Ces dispositifs incluent également des fonctionnalités avancées comme des capteurs de présence, des sièges chauffants ou des systèmes d’autolavage.

« Le nettoyage à l’eau est plus efficace que le papier hygiénique, souligne *El Cronista*. Il réduit les irritations et les infections, en particulier pour les personnes souffrant de problèmes dermatologiques. » Les modèles les plus récents ajoutent même des systèmes d’ultraviolets pour une stérilisation approfondie.
Le coût d’un wachlet varie entre 300 et 800 euros pour les modèles basiques, selon *Men’s Health*. Cependant, les économies réalisées sur le papier hygiénique compensent rapidement l’investissement initial. Une personne utilise en moyenne 15 kg de papier par an, une dépense qui peut être éliminée.

En termes d’écologie, les wachlets réduisent la demande en bois et en eau. Selon *la hora.cl*, la fabrication d’un seul rouleau de papier hygiénique consomme des ressources importantes, tandis que les toilettes intelligentes limitent la pression sur les systèmes d’égouts. « L’adoption massive de cette technologie freine la tala de dizaines de millions d’arbres », précise l’article.
La Fundación Aqua indique que les toilettes traditionnelles consomment entre 7,5 et 26,5 litres d’eau par décharge, contre seulement 3,8 litres pour les modèles intelligents. Cela représente une économie de 70 %, selon *El Cronista*.
Les wachlets, nés au Japon, se répandent désormais en Europe et en Amérique. *El Cronista* souligne que des marques comme Roca commercialisent des modèles adaptés aux marchés occidentaux. « Leur popularité est en constante augmentation, notamment en Espagne et en France », note l’article.
Cependant, le prix reste un obstacle. Les modèles haut de gamme dépassent les 800 euros, limitant leur accès à certains foyers. « Les fabricants affirment que l’investissement se réduit rapidement, mais pour les ménages à faible revenu, cela reste un défi », explique *la hora.cl*.
Les progrès technologiques et les campagnes de sensibilisation devraient accélérer l’adoption. « Pour 2027, cette tendance devrait se massifier en Amérique latine, en Europe et en Afrique », prévoit l’article de *la hora.cl*.
Le passage au wachlet pourrait transformer profondément les habitudes domestiques. « Cela ne concerne plus seulement le confort, mais aussi la santé et l’écologie », affirme *Men’s Health*. Les dermatologues recommandent désormais ces solutions pour les patients à peau sensible.

Les autorités locales et les entreprises doivent aussi s’adapter. « L’infrastructure des égouts et les habitudes de consommation changeront, souligne *El Cronista*. Les ménages devront se former à l’utilisation de ces appareils. »
Enfin, le marché des toilettes intelligentes devrait connaître une croissance exponentielle. « Les prévisions des fabricants indiquent une expansion rapide, notamment dans les pays émergents », conclut *la hora.cl*.
Les wachlets marquent une révolution silencieuse dans les salles de bain. Leur réussite dépendra de leur accessibilité, de leur efficacité et de la volonté des consommateurs d’adopter de nouvelles pratiques.
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Le sel connaît une hausse inattendue de sa demande en France, selon des analyses de la Fédération des industries agroalimentaires (FIA) publiées le 3 juillet 2026. Cette tendance, observée dans les circuits de distribution et les recettes culinaires, s’inscrit dans un contexte de variations climatiques et de rééquilibrage des consommations alimentaires.
La FIA rapporte que les ventes de sel de table ont augmenté de 12 % au cours des six premiers mois de l’année, par rapport à la même période en 2025. Cette évolution, soulignée dans un rapport interne daté du 28 juin, est attribuée à une demande accrue dans les restaurants et les cuisines professionnelles. « Le sel est devenu un ingrédient clé pour les chefs qui cherchent à intensifier les saveurs en période de chaleur », explique un responsable de la fédération, sans préciser de source externe.
L’Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE) a noté une corrélation entre la hausse des températures et l’augmentation des ventes de sel. Les données, publiées le 1er juillet, montrent que les régions du sud de la France, notamment le Languedoc-Roussillon et la Provence-Alpes-Côte d’Azur, ont enregistré une croissance de 18 % dans ce secteur. « Les consommateurs privilégient des plats salés pour compenser la transpiration et l’apport en électrolytes », indique un expert en nutrition de l’INSEE, cité dans un communiqué.
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Les grands producteurs de sel, comme le groupe Salins du Midi, ont ajusté leur production pour répondre à la demande. Selon un communiqué publié le 4 juillet, l’entreprise a augmenté sa capacité de production de 15 %, en prévision d’une saison estivale prolongée. « Nous anticipons une demande stable jusqu’à la fin août », affirme un porte-parole, sans donner de chiffres précis.
L’augmentation de la production de sel soulève des questions sur son impact environnemental. L’association Greenpeace a rappelé, dans un rapport publié le 2 juillet, que l’extraction du sel peut entraîner une dégradation des écosystèmes marins. « Les méthodes traditionnelles de saumure, utilisées dans certaines régions, nécessitent une surveillance accrue », souligne l’organisation.

This follows our earlier report, 38 % des jeunes Français de 25-34 ans vivent encore chez leurs parents en 2026.
Les analyses de la FIA suggèrent que cette tendance pourrait se maintenir si les conditions climatiques restent chaudes. Cependant, les experts alertent sur les risques d’une surconsommation de sel, liés à des problèmes de santé cardiovasculaire. « Il est essentiel de sensibiliser les consommateurs à l’équilibre alimentaire », recommand
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Le TÜV, organisme allemand de contrôle technique, qualifie la fiabilité de la Ford Mondeo d’occasion de « moyenne à peu fiable » selon un rapport publié par T-Online. L’analyse souligne des faiblesses structurelles et mécaniques récurrentes qui impactent la valeur résiduelle du modèle sur le marché secondaire allemand.
Le rapport du TÜV identifie plusieurs points de friction systématiques lors des inspections techniques. Les problèmes les plus fréquents concernent l’usure prématurée des composants de suspension et des trains roulants, ainsi que des défauts d’étanchéité au niveau du moteur.
Les inspecteurs signalent une fragilité particulière des silentblocs et des rotules de direction. Ces éléments, soumis à des contraintes importantes sur les berlines lourdes comme la Mondeo, tendent à se dégrader plus rapidement que la moyenne des véhicules de sa catégorie. Le coût de remplacement de ces pièces peut peser lourdement sur le budget d’un acheteur d’occasion, surtout si l’entretien préventif a été négligé.
L’électronique représente un autre point de vigilance. Des dysfonctionnements intermittents des systèmes d’aide à la conduite et des interfaces multimédias sont rapportés, bien que ces défauts ne soient pas systématiquement classés comme des motifs d’échec au contrôle technique, sauf s’ils affectent la sécurité active du véhicule.
La qualification de « mittelmäßig bis unzuverlässig » (moyenne à peu fiable) repose sur la fréquence des réparations nécessaires pour obtenir le certificat de conformité. Le TÜV ne juge pas seulement la panne catastrophique, mais l’accumulation de petites défaillances qui rendent le véhicule coûteux à maintenir.

L’analyse distingue souvent les motorisations. Les versions diesel, très prisées pour les longs trajets, présentent des problèmes spécifiques liés aux systèmes de filtration des particules et aux vannes EGR, particulièrement sur les exemplaires ayant effectué peu de kilomètres et ayant été utilisés principalement en ville. Les versions essence, bien que globalement mieux notées sur la partie moteur, souffrent davantage de problèmes de fuites d’huile.
Cette évaluation globale place la Mondeo dans une position délicate face à des concurrentes allemandes comme la Volkswagen Passat, qui affiche souvent des scores de fiabilité plus stables lors des contrôles techniques périodiques.
La notation du TÜV influence directement la cote des véhicules sur le marché allemand. Un véhicule classé comme « peu fiable » subit une décote plus rapide, ce qui peut constituer une opportunité pour l’acheteur initial, mais un risque financier important.
Les points de contrôle critiques pour un acquéreur sont :
L’absence de régularité dans la qualité de fabrication selon les années de production rend l’examen de l’historique indispensable. Le rapport souligne que les modèles les plus récents ont corrigé certains défauts électroniques, mais que les problèmes de liaison au sol restent une constante structurelle.
L’analyse du TÜV s’inscrit dans un contexte de transition pour Ford. Alors que la Mondeo a longtemps été le pilier des flottes d’entreprises en Europe, sa fiabilité relative a été mise à mal par la montée en puissance de modèles mieux optimisés pour les cycles de contrôle technique stricts en vigueur en Allemagne.

L’écart de fiabilité mentionné par T-Online suggère que Ford a privilégié le confort et les performances routières au détriment de la longévité des composants d’usure. Pour l’investisseur ou l’utilisateur, cela signifie que le coût total de possession (TCO) d’une Mondeo d’occasion est supérieur aux estimations basées uniquement sur la consommation de carburant.
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Le gouvernement argentin prévoit une réduction du prix des carburants allant jusqu’à 17 % d’ici début septembre 2026. Cette stratégie vise à accélérer la déflation pour rapprocher l’Indice des Prix à la Consommation (IPC) de zéro, selon des sources officielles rapportées par Los Andes.

| Type de carburant | Prix actuel (Juillet) | Prix projeté (Septembre) |
|---|---|---|
| Essence Super | 2 047 $ | Environ 1 699 $ |
| Essence Premium | 2 244 $ | Environ 1 863 $ |

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Le Zakład Ubezpieczeń Społecznych (ZUS) zakończył proces udostępniania ponad 12,1 mln informacji o stanie konta ubezpieczonego (IOSKU) za 2025 rok. W wyniku czerwcowej waloryzacji, kapitał na kontach emerytalnych wzrósł o 9,81 proc., a na subkontach o 10,61 proc. Dane są dostępne cyfrowo za pośrednictwem platformy eZUS oraz aplikacji mZUS.
W czerwcu bieżącego roku ZUS przeprowadził coroczną operację waloryzacji środków zgromadzonych na kontach i subkontach wszystkich ubezpieczonych. Mechanizm ten, mający na celu ochronę realnej wartości przyszłych świadczeń emerytalnych, przyniósł znaczące zmiany w saldach indywidualnych. Zgodnie z oficjalnymi danymi, kapitał na kontach ubezpieczonych zwiększył się łącznie o prawie 472,9 mld zł, jak poinformował Paweł Jaroszek, członek zarządu ZUS nadzorujący pion finansów.

Jak wyjaśnia INFOR.pl, wyższy wskaźnik waloryzacji subkont wynika ze sposobu ich pomnażania, który opiera się na dynamice Produktu Krajowego Brutto (PKB) z ostatnich pięciu lat, a nie wyłącznie na wskaźnikach inflacji. Jest to istotne dla osób, które w ramach tzw. suwaka przekazywały środki z OFE do ZUS.
System waloryzacji jest kluczowym elementem polskiego modelu emerytalnego opartego na zdefiniowanej składce. Zgodnie z ustawą o systemie ubezpieczeń społecznych, waloryzacja składek jest obowiązkowa i przeprowadzana raz w roku, zazwyczaj w czerwcu. Kwoty zewidencjonowane na kontach ubezpieczonych podlegają zwiększeniu o wskaźnik waloryzacji, który zależy od przypisu składek w roku poprzednim oraz wzrostu liczby osób ubezpieczonych. W przypadku subkont, wskaźnik jest powiązany ze średnim wzrostem nominalnym PKB za okres pięciu lat kalendarzowych poprzedzających termin waloryzacji.
ZUS całkowicie wycofał się z wysyłki papierowych zawiadomień, chyba że ubezpieczony wyraźnie zażąda takiej formy kontaktu. Obecnie głównym kanałem komunikacji jest Platforma Usług Elektronicznych (eZUS) oraz aplikacja mobilna mZUS.
Przejście na pełną cyfryzację komunikacji z ubezpieczonymi jest częścią szerszej strategii instytucji, mającej na celu obniżenie kosztów operacyjnych oraz zwiększenie dostępności usług dla obywateli. Portal eZUS (dawniej PUE ZUS) stanowi obecnie centralny punkt dostępu do historii ubezpieczeniowej, umożliwiając nie tylko podgląd salda, ale także składanie wniosków o świadczenia, sprawdzanie statusu spraw oraz kontakt z doradcami emerytalnymi.
Dla osób, które 31 grudnia 2025 roku miały ukończone 35 lat, ZUS przygotował dodatkowy element: symulację hipotetycznej emerytury. Jak podkreśla Trojmiasto.pl, obliczenia te prezentowane są w dwóch wariantach. Pierwszy zakłada kontynuację pracy do osiągnięcia wieku emerytalnego przy uwzględnieniu dotychczasowych składek, natomiast drugi przewiduje zakończenie aktywności zawodowej w obecnym momencie.

Warto zaznaczyć, że wyliczenia te mają charakter szacunkowy. System emerytalny w Polsce opiera się na zasadzie „kapitał dzielony przez dalsze trwanie życia”. Oznacza to, że wysokość przyszłej emerytury zależy od trzech głównych czynników: sumy zwaloryzowanych składek zgromadzonych na koncie i subkoncie, kapitału początkowego (dla osób pracujących przed 1999 rokiem) oraz średniego dalszego trwania życia publikowanego corocznie przez Główny Urząd Statystyczny (GUS).
Eksperci ZUS zwracają uwagę, że czerwcowa waloryzacja jest kluczowym momentem dla osób planujących przejście na emeryturę. Złożenie wniosku po tej dacie pozwala na wyliczenie świadczenia w oparciu o zwaloryzowany kapitał, co przekłada się na wyższą miesięczną wypłatę. Osoby, które osiągnęły wiek emerytalny, często analizują moment przejścia na świadczenie, biorąc pod uwagę właśnie coroczną waloryzację czerwcową oraz ewentualną waloryzację marcową świadczeń wypłacanych.
"Pamiętajmy przy tym, że te wyliczenia to tylko prognoza, która będzie się zmieniać wraz z podejmowanymi w życiu decyzjami dotyczącymi dalszej kariery zawodowej."
Według danych przekazanych przez Interia Wydarzenia, tegoroczny proces udostępniania danych zakończył się w rekordowym tempie przed końcem czerwca, co ma usprawnić dostęp ubezpieczonych do informacji o ich oszczędnościach emerytalnych w systemie cyfrowym. Stabilność systemu i transparentność procesu waloryzacji pozostają kluczowymi postulatami w debacie publicznej nad bezpieczeństwem długoterminowym systemu ubezpieczeń społecznych w Polsce.
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Balsu Gıda a annoncé le 1er juillet 2026 une augmentation de capital réservée de 4,64 milliards de livres turques. Cette opération, validée par le conseil d’administration, vise à renforcer les fonds propres de l’entreprise via un apport en numéraire de BG Holding A.Ş., sous réserve de l’approbation du Conseil des marchés financiers (SPK).
La société Balsu Gıda Sanayi ve Ticaret A.Ş. a officiellement lancé un processus d’augmentation de capital ambitieux pour consolider sa structure financière. Dans une déclaration transmise à la Plateforme d’information publique (KAP), le portail officiel de divulgation des entreprises cotées en Turquie, l’entreprise a précisé que son capital social, actuellement fixé à 1,112 milliard de livres turques, sera augmenté dans la limite du plafond de capital autorisé de 5 milliards de livres turques.


Cette opération ne sera pas ouverte aux actionnaires actuels via des droits de souscription préférentiels. Au lieu de cela, le conseil d’administration a opté pour une méthode de vente réservée (« tahsisli satış »). Le bénéficiaire unique de cette émission sera BG Holding A.Ş., l’actionnaire de contrôle de la société. Selon Cumhuriyet, l’apport se fera en numéraire, correspondant à des créances exigibles que le holding détient sur la structure. En pratique, cette méthode permet à Balsu Gıda de transformer une dette existante en fonds propres, améliorant ainsi mécaniquement le ratio de solvabilité de l’entreprise sans nécessiter de sortie de trésorerie immédiate pour le holding.
Le processus s’inscrit dans le cadre des procédures de gros de la Bourse d’Istanbul (Borsa İstanbul). Comme l’indique Borsa Gundem, le prix des actions émises sera déterminé conformément aux règles du marché, sans pouvoir être inférieur au prix de base. La finalité est de générer un produit brut de 4,64 milliards de livres turques. L’utilisation du mécanisme de « tahsisli sermaye artırımı » (augmentation de capital réservée) est une pratique courante en Turquie pour les entreprises cherchant à renforcer rapidement leur bilan sans passer par une offre publique qui pourrait diluer excessivement les actionnaires minoritaires ou nécessiter des délais réglementaires plus longs.
La transparence autour de cette transaction est un point de vigilance pour les investisseurs. Herbir Emlak souligne que BG Holding a également entrepris de céder 358 millions d’actions, soit 32,19 % du capital, à un prix unitaire de 18,42 livres turques. Bien que des confusions aient circulé sur les réseaux sociaux concernant ce prix, la direction a confirmé le tarif de 18,42 livres pour ces transactions prévues fin juin 2026. Cette cession simultanée et l’augmentation de capital soulignent une réorganisation profonde au sein de la structure de propriété, plaçant BG Holding au centre de la gouvernance future de Balsu Gıda.
Pour rassurer le marché quant à la stabilité de l’actionnariat après cette recapitalisation, BG Holding a pris des engagements fermes. Le groupe s’est engagé, auprès des autorités de régulation, à ne pas vendre ses titres — qu’ils soient issus de cette nouvelle émission ou déjà détenus — sur le marché boursier ou hors marché pendant une période de six mois suivant la date de décision du Conseil des marchés financiers (SPK). De tels engagements, connus sous le terme de « lock-up », sont essentiels pour éviter une volatilité excessive du cours de l’action suite à une injection massive de nouveaux titres.

Cette injection massive de liquidités est perçue par les analystes comme un levier pour accélérer les investissements stratégiques de Balsu Gıda. En renforçant ses fonds propres, l’entreprise entend non seulement assainir son bilan, mais également se doter des moyens nécessaires pour accroître sa compétitivité dans le secteur agroalimentaire. Dans le contexte économique turc actuel, marqué par des pressions inflationnistes et des coûts de financement élevés, la recapitalisation par apport en numéraire est souvent préférée au recours à l’endettement bancaire classique.
Le succès de cette opération dépend désormais de la validation finale du régulateur (SPK), une étape que les observateurs suivent avec attention dans le contexte actuel de restructuration financière de plusieurs entreprises cotées à Istanbul. Le SPK joue ici son rôle traditionnel de gardien de l’équité, vérifiant que le prix de conversion des créances en actions ne lèse pas les intérêts des petits porteurs. Une fois l’approbation obtenue, Balsu Gıda pourra procéder à l’inscription des nouvelles actions, marquant une étape décisive dans sa restructuration financière entamée au cours de l’été 2026.
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Jetour a lancé le modèle T2 i-DM, une version hybride rechargeable de son SUV, selon les informations publiées sur le site Jetourglobal. Ce véhicule s’inscrit dans la stratégie d’expansion du constructeur, qui propose désormais une gamme incluant des motorisations thermiques, électriques et hybrides rechargeables pour ses segments de taille moyenne.
Le Jetour T2 i-DM utilise la technologie iDM-O, conçue pour fusionner la performance mécanique et l’intelligence hybride, d’après Jetourglobal. Le constructeur met en avant un châssis à cadre échelle intégré et hydroformé.
Côté performances, Jetourglobal indique que le véhicule affiche une accélération de 0 à 100 km/h en 4,6 secondes, surpassant ainsi les performances d’un moteur V12. Le système technique comprend trois différentiels de blocage intelligents et un système de contrôle intelligent pour tous les domaines.
Parallèlement au T2, Jetour développe la G Series, dont le modèle phare est le G700. Ce SUV premium tout-terrain a suivi un calendrier de déploiement mondial intensif entre 2025 et 2026, selon Jetourglobal :

Le G700 a également fait son apparition au Moab Off-road Rally aux États-Unis en avril 2026, selon les données du constructeur.
Lancée le 22 janvier 2018 avec le crossover X70, la marque Jetour est soutenue par le groupe Chery Holding Group, selon Wikipedia et Buy Jetour Car. Le constructeur a franchi un cap industriel en janvier 2024, date à laquelle le millionième véhicule Jetour est sorti de la chaîne de production, soit 65 mois après la création de la marque, rapporte Wikipedia.
Yin Tongyue, président de Chery Holding Group, a annoncé en juillet 2021 que Jetour serait renommée Jetour Automobile pour être placée sur un pied d’égalité avec les autres marques du groupe. L’objectif fixé est d’atteindre des ventes annuelles de 1 million de véhicules d’ici 2026, précise Wikipedia.
Jetour accélère son implantation hors de Chine, notamment en Amérique latine et en Asie. Le constructeur a prévu son arrivée au Brésil avec ses propres opérations pour le premier trimestre 2026, selon Wikipedia.

En janvier 2026, la société mère Chery a conclu un partenariat avec le groupe indien JSW Group. Dans le cadre de cet accord, JSW commercialisera des véhicules Chery rebadgés sous la marque JSW Motors, le Jetour T2 étant le premier modèle concerné, indique Wikipedia.
La marque est déjà présente dans plusieurs régions :
Pour soutenir sa transition énergétique, Jetour a créé en novembre 2023 une sous-marque dédiée aux énergies nouvelles nommée Jetour Shanhai. Cette gamme prévoit huit produits hybrides rechargeables, dont les modèles L6, TL, P-3, T-2 et L7, selon Wikipedia. Le premier modèle de cette série, le Shanhai L9, a été développé sur la base du Jetour X90.
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Plus de 10 000 régulateurs de gaz de la marque Mademsa présentent un risque critique de fuite. Le Servicio Nacional del Consumidor (Sernac) a lancé une alerte urgente, recommandant le remplacement immédiat de ces unités pour prévenir des accidents domestiques graves après avoir identifié des défaillances techniques sur ces composants de sécurité.
Le problème est structurel. Le Sernac a détecté un défaut de fabrication pouvant entraîner des pertes d’étanchéité. Dans un circuit de gaz, le régulateur est la pièce maîtresse : il contrôle la pression entre la bouteille et l’appareil.

S’il flanche, le gaz combustible s’accumule. Dans un espace clos, le risque est immédiat. L’organisme exhorte donc les utilisateurs à vérifier leurs modèles et à cesser toute utilisation dès qu’un défaut est suspecté.
L’identification des séries défectueuses passe par la vérification du modèle et du numéro de série inscrits directement sur le régulateur.
Pour les clients concernés, la marche à suivre est claire : contacter le service après-vente de Mademsa. Conformément à la réglementation chilienne sur la protection des consommateurs, l’entreprise doit prendre en charge le remplacement des pièces défectueuses sans aucun frais pour l’utilisateur.
En attendant l’intervention d’un professionnel, les autorités de sécurité préconisent des mesures de précaution strictes. L’application d’eau savonneuse sur les joints et les raccords permet de détecter l’apparition de bulles, signe indubitable d’une fuite.
S’il y a une odeur suspecte : aérer immédiatement. Surtout, ne jamais allumer de flamme ni actionner d’interrupteurs électriques. Le Sernac insiste : seul du personnel qualifié doit effectuer le remplacement du régulateur pour garantir l’étanchéité du nouveau montage.
Ce rappel massif place le fabricant sous une surveillance étroite. Au Chili, la loi impose aux entreprises de notifier les autorités dès qu’un produit menace la santé ou la sécurité des usagers.
L’ampleur du défaut, touchant plus de 10 000 unités, suggère un problème systémique sur une chaîne de production spécifique. Tout retard dans le remplacement des pièces ou tout manquement aux protocoles de rappel pourrait exposer Mademsa à des amendes et des sanctions administratives prononcées par le régulateur.
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