Toyota a dévoilé les détails complets de la nouvelle Hilux 2027, une camionnette entièrement redessinée qui conserve son célèbre moteur turbodiésel de 2.8 litres tout en adoptant un design inspiré du sumo et une motorisation hybride légère de 48 volts sur certains marchés, selon des annonces officielles relayées fin mai 2026.
L’évolution esthétique et le concept Cyber SUMO
La dixième génération de la célèbre camionnette marque un tournant stylistique pour le constructeur. Cette inspiration se traduit par une grille de calandre élargie, des passages de roues plus marqués et un bouclier avant aux lignes nettement plus massives.
Pour les marchés qui commercialisent déjà la gamme au Japon, la version Z Adventure se distingue par des éléments spécifiques, incluant une moulure exclusive sur la partie inférieure du pare-chocs avant ainsi qu’une barre de sport installée directement sur la benne.
Motorisations, hybridation légère et performances techniques
Sous le capot, le modèle préserve ses fondamentaux tout en s’ouvrant à l’électrification. La configuration mécanique de base conserve le bloc turbodiésel 2.8 litres (motorisation 1GD-FTV), associé selon les marchés à une boîte manuelle ou à une transmission automatique à six rapports (6 Super ECT), ainsi qu’à un système de traction intégrale 4×4 partiel.
La grande nouveauté mécanique réside dans l’intégration d’un système d’hybridation légère (mild-hybrid) de 48 volts. Cette assistance électrique est conçue pour optimiser l’efficacité thermique, abaisser la consommation de carburant et réduire les émissions polluantes sans sacrifier le couple nécessaire aux travaux de force. Sur les marchés nord-américains et latino-américains visés par le déploiement, la variante la plus équipée dotée de cette technologie hybride légère développera environ 201 chevaux pour un couple de 500 Nm, tout en offrant une capacité de remorquage atteignant 3,5 tonnes sur les versions équipées de freins de remorque.
Châssis renforcé et innovations dans l’habitacle
La structure de la camionnette s’appuie toujours sur le robuste châssis en échelle issu de la plateforme IMV. Néanmoins, les ingénieurs ont introduit des renforts majeurs, parmi lesquels 36 nouveaux points de soudure sur le plancher et une suspension recalibrée pour garantir un confort accru tant sur l’asphalte que sur les pistes accidentées.

À l’intérieur, la planche de bord adopte une disposition horizontale plus épurée. Le poste de pilotage intègre désormais une instrumentation numérique et un écran tactile central de 12.3 pouces pour le système multimédia, compatible avec les services connectés, les mises à jour à distance ainsi qu’avec Android Auto et Apple CarPlay. Tout en modernisant la connectivité, la marque a pris le parti de conserver des boutons physiques dédiés à la climatisation et à l’audio, facilitant ainsi leur manipulation en conditions de travail intensif.
Calendrier de commercialisation et perspectives régionales
Le déploiement commercial s’effectue de manière échelonnée à l’échelle internationale. Les ventes ont déjà démarré au Japon, où la version Z s’affiche à un prix de départ de 4 980 800 yens, tandis que la déclinaison Z Adventure atteint 5 500 000 yens. En Amérique du Sud, la production régionale se prépare activement, avec des unités de test aperçues en phase de roulage en vue d’une arrivée confirmée sur le marché argentin en 2027 depuis l’usine de Zárate.

Pour le marché mexicain, la présentation officielle est prévue dans les prochains jours, bien que les tarifs définitifs n’aient pas encore été officialisés par le constructeur. Les estimations locales suggèrent toutefois que les prix devraient s’aligner de près sur ceux de la génération précédente, qui s’échelonnaient de manière similaire pour l’entrée de gamme jusqu’aux finitions les plus complètes.
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