L’actrice Arwa Gouda a révélé avoir frôlé la mort suite à une perte de poids rapide provoquée par l’utilisation d’injections amaigrissantes. Une baisse drastique de vingt kilos qui a entraîné de graves complications thérapeutiques ainsi qu’un important relâchement cutané au niveau du cou.
L’artiste a eu recours aux injections de Mounjaro sous supervision médicale pour contrer une prise de poids résistante aux régimes. L’amaigrissement brutal de vingt kilogrammes qui a suivi a provoqué un affaissement sévère de la peau, donnant au visage un aspect fatigué. Ce phénomène, fréquent lors de cures d’amaigrissement accélérées, est aujourd’hui communément appelé « visage Ozempic ».
Des cabinets confrontés à des cures brutales
Les cabinets spécialisés voient affluer de nombreux cas similaires. La balance thérapeutique se révèle parfois lourde pour les patients cherchant à mincir rapidement sans passer par la case des régimes classiques.
La vulnérabilité cutanée dépend essentiellement de la texture de la peau ainsi que de la répartition des graisses corporelles.
Quand le comblement aggrave le visage
Le remplissage par des produits de comblement ne constitue pas une solution adaptée en cas de distension cutanée prononcée. Le spécialiste précise que l’usage de quantités excessives de produits de comblement altère l’harmonie du visage.
Cette approche vieillit la personne au lieu de lui redonner un aspect juvénile.
Le choix de la chirurgie
Cette technique permet d'utiliser des volumes plus importants et offre un contrôle accru pour restaurer la fraîcheur et la jeunesse des traits. Pour les patients dont l'âge le permet, la chirurgie de lifting facial demeure l'option la plus efficace.
Ce choix s’applique aussi lorsque le relâchement est lié au vieillissement naturel.
Chaque situation fait l’objet d’une étude personnalisée par le chirurgien plasticien. Le praticien évalue la morphologie de la distension.
Il analyse l’âge du patient et la distribution adipeuse avant de statuer sur la prise en charge adaptée.
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