Affaire de Corruption Narsy : le verdict ce vendredi

Affaire de Corruption Narsy : le verdict ce vendredi

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L’affaire remonte à partir de février 2013. Les agents des douanes de l’aéroport de Gillot a vu l’un de leurs collègues, Jeanick Galimède, se comporter de façon étrange avec un ancien officier de police de la PAF dans un voyage à l’île sœur. Ils décident de recherche de l’ex-employé et de découvrir dans ses bagages la modique somme de 400 000 euros. Au lieu de demander des explications, le département des douanes pouvait passer le bébé ” à la procureur de, qui se réfère lui-même aux gendarmes d’étudier, dans le cadre d’une commission rogatoire.

Jeanick Galimède est placé sur écoute téléphonique, et a eu trois lignes à son nom. Ainsi, on découvre de nombreux appels de la part de plusieurs personnes qui sont préoccupés par les dates de travail de la douane. Le premier à être discrètement intercepté après un voyage à l’île Maurice, est Prise Tamaya. L’instruction a révélé que bien souvent il est retourné à l’île soeur, avec des pièces automobiles. En retour, Jeanick Galimède était la réparation de son véhicule personnel à l’œil.

Deuxième lampiste à tomber dans les filets des gendarmes, Hussein Mandary. National de l’île maurice, qui a des magasins de chaussures à la Réunion, est pris la main dans deux paires de baskets Nike de contrebande….

Les enquêteurs apprennent ensuite, grâce à des écoutes téléphoniques, que Christian Ashok Narsy, l’un des gérants de boutiques de bijoux Narsy, est revenue d’un voyage en Suisse en passant par Dubaï. Les fadettes de démontrer qu’il se passe avec les “choses” qu’il ne veut pas passer à la douane. À son arrivée à Gillot, Ashok Narsy passer le contrôle douanier, sous l’œil attentif de Jeanick Galimède. Mais sur le parking, les gendarmes l’intercepter et de le transférer à la caserne Vérines à être mis en garde à vue. En parallèle, Jeanick Galimède est également arrêté.

Si ils savaient que le marchand était de retour de son voyage avec la contrebande, les enquêteurs ne vous attendez pas à trouver 29 montres de luxe et de plusieurs dizaines de bijoux, le tout pour une valeur de plus de 350 000 euros. En garde à vue, devant ses juges, l’entrepreneur reconnaît et est profil bas. “C’était une façon pour moi de faire de l’argent facile parce que nous avons eu des difficultés de trésorerie au magasin, et je voulais de l’argent pour une opération sur Madagascar, explique-t-il.

L’enquête montrera qu’une partie de bijoux a été réglé par virement bancaire de 30 000 euros à partir de la Grande Île. Et le commerçant a continué : “j’ai fait ça tout seul. Mon frère et de la société n’étaient absolument pas au courant”.

De leurs côtés, contrairement à Ashok Narsy et en dépit de leurs déclarations en garde à vue, Hussein Mandary et Jeanick Galimède ont tous remis en cause à l’audience, en décembre dernier. Pour la douane, il n’y a pas eu de corruption, il ne faisait que rendre service. “Psychologiquement, je suis détruite. J’ai des personnes de confiance pour l’amitié pure. Je regrette d’avoir été naïve, de la lumière et pas assez rigide “, a expliqué à la cour que l’accusé, maintenant à la retraite et qui n’avait pas de sanction, sans réellement convaincre.

L’administration des Douanes a demandé une amende douanière de 350 à 600 euros.

Le vice-procureur Pierre Bernard a requis des peines de 12 mois ferme et 12 000 euros d’amende pour Jeanick Galimède, de 30 000 euros d’amende pour la société Narsy.

– Moi Normann Omarjee pour Hussein Mandary avait, quant à lui, a demandé l’acquittement de son client, parce que, pour lui, il n’y a pas de pacte de corruption.

Même demande pour Moi, Roberto Ovules, l’avocat de l’ex-agent des douanes, pour laquelle son client ne faisait qu’aider les amis.

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