À l’approche du 2 octobre, l’opposition politique et le Cockroach Janata Party s’apprêtent à lancer d’importantes mobilisations à Mumbai et à travers le pays pour réclamer la démission immédiate du chef de la commission électorale, Gyanesh Kumar, et l’abandon de la révision électorale SIR.
L’opposition lance une série de manifestations nationales dès le 2 octobre
Prévues entre le 2 octobre et le 8 octobre, des manifestations à l’échelle des districts ont été annoncées par l’alliance politique INDIA, selon lancement de manifestations à l’échelle des districts.
Le plan de contestation prévoit également une marche des parlementaires de l’opposition vers la commission électorale le 6 octobre. Par ailleurs, des responsables de l’alliance ont indiqué qu’ils prévoyaient de rencontrer le président de la République au cours de la deuxième semaine d’octobre pour porter leurs revendications.
Le Cockroach Janata Party maintient son rassemblement malgré l’interdiction policière
Qualifiant le responsable électoral de plus grand tricheur du pays, le fondateur du Cockroach Janata Party, Abhijeet Dipke, a exigé son départ et l’ouverture d’une enquête pénale au cours d’une conférence de presse.
Lors de cette même conférence de presse tenue à Mumbai, Abhijeet Dipke a affirmé que si le processus SIR était maintenu, Narendra Modi s’imposerait également lors des élections aux États-Unis, tout en exigeant l’abandon total de ce dispositif.
Le parti réclame également l’abandon des procédures de révision intensive spéciale, dite SIR, et le rétablissement des listes électorales de janvier 2025, ainsi qu’une réforme structurelle du mode de désignation des commissaires électoraux modifiant la loi de 2023, selon les détails rapportés par Madhyamam.
Bien que la police de Mumbai ait refusé d’autoriser la tenue du rassemblement à Shivaji Park en invoquant un arrêté de la Haute Cour de Bombay datant de 2013 et des risques d’obstruction de la circulation, les organisateurs ont maintenu leur intention de manifester. Le mouvement prévoit de s’étendre ensuite à Bengaluru, Goa, Kolkata, Patna et Ranchi avant de converger vers New Delhi à la fin du mois d’octobre. Par ailleurs, le Cockroach Janata Party a prévu d’amorcer ses actions contestataires dès le lendemain.
La contestation s’étend sur le plan judiciaire avec un recours devant la Cour suprême
L’alliance INDIA a ainsi planifié l’organisation de cinq grands rassemblements régionaux, culminant avec une manifestation majeure à Delhi le 1er novembre.
En parallèle des rassemblements de rue, l’opposition s’apprête à saisir la Cour suprême pour contester officiellement les dysfonctionnements et les griefs soulevés autour de la révision des listes électorales, formalisant ainsi une contestation qui quitte le seul terrain politique pour s’étendre au plan judiciaire.
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