Aucun risque de tsunami n’a été signalé par les autorités météorologiques japonaises.
La terre a tremblé ce dimanche 23 août dans la capitale japonaise et ses environs. Un séisme d’une magnitude de 5,9 a touché Tokyo ainsi que la partie orientale de la région du Kanto, selon les informations diffusées par les services météorologiques japonais. Le foyer du tremblement de terre se situait à une profondeur d’environ 70 kilomètres, au sud de la préfecture d’Ibaraki, à une centaine de kilomètres de la capitale.
Les secousses, d’une durée pouvant atteindre une minute entière dans certaines zones du pays, ont surpris la population peu de temps après l’envoi de premières alertes sur les téléphones portables, d’après le média japonais The Japan Times.
Bilan des blessés et absence d’alerte au tsunami à Tokyo
Malgré l’intensité ressentie par les habitants, les autorités ont immédiatement écarté tout danger maritime. Un présentateur de la chaîne de télévision publique NHK a indiqué que les services météorologiques affirmaient qu’il n’y avait pas de risque de tsunami, répétant qu’il n’y avait pas de risque de tsunami, relayé par les services de presse internationaux.
Du côté des dégâts corporels, le bilan communiqué fait état de plus d’une trentaine de personnes accidentées, la quasi-totalité souffrant de blessures n’engageant pas leur pronostic vital. L’agence de presse Kyodo News rapporte que de nombreuses personnes ont été blessées par le tremblement de terre, comme c’est le cas d’un jeune homme et d’une septuagénaire à Saitama, près de Tokyo, ainsi que de trois personnes à Kawasaki, au sud de la capitale, ainsi que l’ont confirmé les services locaux de pompiers. Les complexes nucléaires implantés dans les zones exposées n’ont subi aucun dommage, d’après les vérifications effectuées par les autorités.
Cellule de crise gouvernementale et craintes de glissements de terrain
Face à cet événement survenant dans un archipel historiquement façonné par sa position sur la ceinture de feu du Pacifique, une réaction politique immédiate a été enclenchée. Sur le réseau social X, la Première ministre Sanae Takaichi a officialisé la mise en place d’une cellule de crise pour superviser la situation.

Sanae Takaichi, Première ministre, a demandé via Yahoo News France à ceux qui se trouvaient dans les régions où les secousses avaient été importantes de continuer à faire attention à un éventuel autre séisme de magnitude similaire.
Les services météorologiques ont également souligné un facteur aggravant : un risque accru de glissements de terrain subsiste en raison des fortes pluies enregistrées la veille. Les autorités appellent ainsi à une vigilance continue face à la probabilité de répliques sismiques dans les jours à venir.
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