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Les militants condamnent la flagellation publique de deux hommes en vertu du droit pénal islamique d’Indonésie – juriste

Amnesty International a condamné mardi la bouchée publique de deux hommes dans la province indonésienne de l’Aceh après avoir été reconnu coupable de relations homosexuelles en vertu du droit pénal islamique.

Aceh, situé à la pointe nord de l’île de Sumatra, est la seule province de l’Indonésie qui criminalise les actes de même sexe consensuels. Dans son statut d’autonomie spéciale, Aceh s’applique Loi JinayatLes statuts criminels islamiques introduits en 2015 qui criminalisent l’adultère, le jeu, la consommation d’alcool et les relations homosexuelles, avec des sanctions dont jusqu’à 200 cils.

Aceh, situé à la pointe nord de l’île de Sumatra, est la seule province de l’Indonésie avec une autonomie spéciale pour appliquer Loi Jinayatun ensemble de statuts introduits en 2015 qui criminalisent les actes tels que l’adultère, le jeu, la consommation d’alcool et les relations homosexuelles, prescrivant des sanctions, y compris des cils.

Les hommes, âgés de 20 et 21 ans, ont été publiquement fouettés 76 fois chacun après que le tribunal de la charia local les a jugés coupables de se livrer à des activités de même sexe consensuelles. Les spectateurs auraient regardé, certains enregistrant les abus tels qu’il a été effectué à Banda Aceh.

Montse Ferrer, directrice régionale de la recherche Amnesty International, a critiqué la flagellation, déclarant:

Cette flagellation publique de deux jeunes hommes en vertu du code pénal islamique d’ACEH pour le sexe consensuel est un acte inquiétant de discrimination et de cruauté sanctionnées par l’État. Cette punition est un rappel horrible de la stigmatisation et des abus institutionnalisés auxquels sont confrontés les individus LGBTQ + à ACEH.

Amnesty a exhorté à plusieurs reprises l’Indonésie à abroger ces lois, faisant valoir qu’ils contrevenaient à l’alliance internationale sur les droits civils et politiques et la Convention des Nations Unies contre la torture, toutes deux que l’Indonésie a ratifiées. Le comité des droits de l’homme des Nations Unies a déjà appelé le gouvernement à interdire les châtiments corporels et à protéger les personnes LGBTQ + contre la discrimination.

Malgré les critiques internationales, les autorités d’Aceh soutiennent que le Loi Jinayat reflète les coutumes locales et les valeurs islamiques. Le gouvernement central de Jakarta s’est historiquement reporté aux accords d’autonomie d’Aceh, bien que les groupes de défense des droits soutiennent que cela sape l’engagement constitutionnel de l’Indonésie envers l’égalité et la non-discrimination. La flagellation de mardi souligne les tensions en cours entre le système juridique décentralisé de l’Indonésie et ses engagements internationaux sur les droits de l’homme.

Amnesty a appelé le gouvernement à arrêter immédiatement la pratique de la conduite publique et à dépénaliser les relations homosexuelles consensuelles à l’échelle nationale.

De tels incidents ne sont pas roman à Aceh. La province a effectué des canaux publics pour les relations homosexuelles et autres infractions de moralité depuis la mise en œuvre des lois pénales islamiques en 2015. Les organisations des droits de l’homme ont condamné à plusieurs reprises la pratique.

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