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Le télégraphe

Un diplomate iranien saute son procès en Belgique pour un complot à la bombe

Un diplomate iranien a refusé de comparaître vendredi au premier jour de son procès en Belgique, où lui et trois autres personnes sont accusées d’avoir comploté pour bombarder une réunion de l’opposition iranienne en exil en France à laquelle ont assisté cinq députés britanniques. Les procureurs anversois accusent le diplomate basé à Vienne Assadolah Assadi et trois coaccusés d’avoir conspiré pour attaquer un rassemblement de 2018 du Conseil national de la résistance iranienne (CNRI) basé à Paris. Roger Godsiff du Labour et les députés conservateurs Bob Blackman, Matthew Offord, Sir David Amess et Theresa Villiers, ont assisté à l’événement à Villepinte, près de Paris, où l’avocat du président américain Donald Trump, Rudy Giuliani, a prononcé le discours d’ouverture. «Si le complot n’avait pas été découvert, il aurait été le plus grand acte terroriste jamais parrainé par l’État», a affirmé M. Blackman, qui est l’une des 25 parties civiles à l’affaire. “Il est temps de tenir le régime iranien responsable de sa répression et de son pays et maintenant en Europe”, a-t-il déclaré au Telegraph. Le procès est la première fois qu’un État de l’Union européenne poursuit un responsable iranien pour terrorisme. “Je pense que les mots” brave petite Belgique “sont tout à fait appropriés aujourd’hui”, a déclaré Rik Vanreusel, un avocat représentant les participants au rassemblement. “Nous sommes l’un des seuls pays à avoir osé replacer ces questions politiquement sensibles dans une perspective appropriée.” M. Assadi, 48 ans, nie les accusations et n’a pas coopéré avec les enquêteurs. L’avocat Dimitri De Beco a déclaré que son client avait revendiqué l’immunité diplomatique. Il a été arrêté alors qu’il était en vacances en Allemagne, où les procureurs affirment que l’immunité ne s’appliquait pas. Les avocats des plaignants soutiennent que l’immunité diplomatique ne peut pas être utilisée pour échapper aux poursuites lorsque les accusations sont liées au terrorisme, ce qui est passible d’une peine maximale de 20 ans d’emprisonnement. Selon un rapport de police obtenu par Reuters, M. Assadi a averti les autorités en mars que des groupes non identifiés pourraient mener des attaques de représailles s’il était reconnu coupable. Téhéran rejette les accusations portées contre lui comme un complot de «faux drapeau» par le CNRI, qu’il qualifie d’organisation terroriste. Mais les responsables français disent que M. Assadi, qui était le troisième conseiller de l’ambassade d’Autriche d’Iran, a été chargé de Téhéran de mener l’attaque. La France affirme que le ministère iranien du renseignement était responsable du complot et a par la suite expulsé un diplomate iranien. Les autorités belges disent qu’il a donné à un couple belge d’origine iranienne un demi-kilogramme d’explosifs et un détonateur, qu’ils croient avoir amené à Vienne depuis Téhéran à bord d’un vol commercial. Les explosifs ont été retrouvés dans la voiture du couple, Nassimeh Naami, 36 ans, et Amir Saadouni, 40 ans, lorsqu’ils ont été arrêtés à Bruxelles dans le cadre d’une opération conjointe impliquant les services de sécurité belges, français et allemands. Ils sont inculpés aux côtés d’un autre co-conspirateur présumé Mehrdad Arefani, 57 ans. Leurs avocats nient avoir prévu de tuer qui que ce soit lors du rassemblement, auquel ont participé environ 25 000 personnes, dont une délégation de 35 Britanniques, selon le CNRI. Le CNRI est l’aile politique des Moudjahidine du peuple d’Iran, autrement connu sous le nom de MEK, qui soutient le renversement du gouvernement iranien. Le groupe a mené une série d’attaques contre le gouvernement dans les années 1980. Le MEK a été retiré des listes noires du terrorisme de l’UE et des États-Unis en 2009 et 2012 respectivement après avoir renoncé à la violence et à la suite d’un effort de lobbying intensif. Le procès, qui pourrait rendre un verdict dès la fin du mois, pourrait tendre les relations entre l’Iran et l’UE. L’accord nucléaire de 2015 promettait d’améliorer les relations entre l’Iran et l’Occident, mais les pays européens ont par la suite accusé Téhéran de plusieurs attaques contre des opposants à l’étranger. Il s’agissait notamment de deux assassins aux Pays-Bas en 2015 et 2017 et d’un assassinat raté au Danemark, dans lesquels Téhéran a nié toute implication.

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