Molly Ringwald se dit opposée aux remakes des films de John Hughes, mais ouverte à des réinterprétations modernes
PARIS – Molly Ringwald, figure emblématique du cinéma des années 80 grâce à ses rôles dans les films de John Hughes, a exprimé son opposition aux remakes de ces œuvres cultes. L’actrice a partagé ses réflexions lors du Festival du Film de Sundance en 2026, dans une interview accordée au magazine People.
Hughes, décédé en 2009 à l’âge de 59 ans d’une crise cardiaque, a marqué une génération avec des films comme Sixteen Candles (1984), The Breakfast Club (1985) et Pretty in Pink (1986), dans lesquels Ringwald tenait le rôle principal. Selon l’actrice, le réalisateur n’aurait jamais souhaité que ses films soient refaits, et elle partage ce point de vue.
“Ils ne peuvent pas être [remakes] parce qu’ils ne peuvent pas être faits sans la permission de [le regretté] John Hughes, et il ne voulait pas que les films soient refaits,” a-t-elle déclaré. “Et je ne pense pas qu’ils le devraient vraiment.”
Cependant, Ringwald ne ferme pas la porte à une nouvelle approche de l’histoire de The Breakfast Club. Elle préférerait voir des œuvres inspirées par le film original, mais qui abordent les problématiques contemporaines.
“Je pense que si quelqu’un fait quelque chose, je préférerais qu’ils fassent quelque chose… qui s’inspire de Breakfast Club et ensuite s’appuie [dessus], et représente les problèmes de cette génération plutôt que d’essayer de recréer ce qui était d’une époque différente,” a-t-elle expliqué.
Cette position a été réaffirmée lors d’une réunion du casting de The Breakfast Club en avril 2025 à la C2E2 de Chicago. Ringwald a souligné le caractère profondément ancré dans son époque du film original, tout en reconnaissant sa pertinence continue.
L’actrice a également mis en lumière le manque de diversité dans le casting du film de 1985. “C’est très blanc, ce film. On ne voit pas beaucoup de différentes ethnies ; on ne parle pas du genre, rien de tout cela, et je pense que cela ne représente vraiment pas notre monde aujourd’hui,” a-t-elle déclaré. “Alors j’aimerais voir des films qui s’inspirent de The Breakfast Club mais qui prennent une direction différente.”
Au-delà de ses réflexions sur les remakes, Ringwald a évoqué ses relations avec ses anciens co-stars, notamment Jon Cryer, Annie Potts et Andrew McCarthy, qu’elle croise régulièrement. Elle a exprimé son affection pour eux, tout en soulignant le passage du temps : “C’est incroyable de réaliser que cela fait 40 ans [depuis la sortie de Pretty in Pink].”
L’impact des films de John Hughes sur la culture populaire reste indéniable. Ces œuvres ont capturé l’esprit d’une génération et continuent de résonner auprès du public aujourd’hui. La position de Molly Ringwald reflète une volonté de préserver l’intégrité de ces films tout en encourageant la création d’œuvres nouvelles et pertinentes pour le monde actuel.
[Intégration potentielle d’une vidéo YouTube d’une scène culte de The Breakfast Club ou d’une interview de Molly Ringwald sur le sujet.]
[Intégration potentielle d’un post Instagram de Molly Ringwald évoquant ses souvenirs de tournage avec John Hughes.]
[Intégration potentielle d’un tweet de Molly Ringwald sur l’importance de la diversité dans le cinéma.]
