Barry Keoghan se replie face à la haine en ligne, évoquant un impact sur son travail
Los Angeles, Californie – L’acteur oscarisé Barry Keoghan a révélé qu’il se sent contraint de s’isoler en raison d’une vague de critiques virulentes concernant son apparence physique. Dans une interview accordée à SiriusXM, l’acteur de 33 ans a décrit un climat de haine en ligne qui l’a poussé à éviter les lieux publics et à remettre en question sa présence à l’écran.
“Il y a beaucoup de haine en ligne, beaucoup d’attaques sur mon physique,” a confié Keoghan. “Au début, on passe à travers ça… mais ça a fini par me replier sur moi-même. Ça m’a fait éviter les sorties, ne plus vouloir aller nulle part.”
L’acteur, nominé aux Oscars, a admis que cette situation est devenue un véritable problème, allant jusqu’à affecter son travail. “Je dis ça en toute honnêteté. Je n’ai même plus envie d’être devant une caméra,” a-t-il déclaré.
Ces déclarations interviennent après que Keoghan a désactivé son compte Instagram en décembre 2024, suite à une attention médiatique intense concernant sa rupture avec la chanteuse Sabrina Carpenter. L’acteur avait alors exprimé son exaspération face aux commentaires excessifs et intrusifs sur sa vie privée, affirmant que “trop de limites étaient franchies”. Il avait partagé sur X (anciennement Twitter) son sentiment d’être “traîné dans la boue sur internet”.
Keoghan s’inquiète également de l’impact de cette haine en ligne sur son fils de trois ans, Brando. “C’est décevant pour les fans, mais je me soucie surtout de ce que mon fils devra lire plus tard,” a-t-il expliqué.
Malgré cette expérience négative, Keoghan a souligné qu’il était conscient du soutien de nombreux fans. “Les gens sont incroyables. J’adore les questions-réponses, pouvoir échanger avec eux et leur donner tout de moi. C’est le bon côté des choses,” a-t-il ajouté.
L’interview complète de Barry Keoghan sur SiriusXM est disponible ici.
Cette situation met en lumière les défis auxquels sont confrontés les artistes publics à l’ère des réseaux sociaux, où la frontière entre la vie privée et l’exposition publique est de plus en plus floue. Le cas de Keoghan soulève des questions importantes sur la responsabilité des plateformes en ligne et la nécessité de lutter contre le harcèlement et la haine en ligne.
