Retravailler: les choses sont faites "dans le calme ", dit Emmanuel Macron

Le chef de l'Etat français, qui a accordé une interview à France 24 et à RFI, vendredi soir, 12 octobre, n'a pas précisé si le nouveau gouvernement serait annoncé le week-end du 13 ou le 14 octobre ou dans la semaine qui suivrait.

Jusqu'au bout, restez "le maître des horloges". Au moins, réaffirme-le. Alors que le remaniement gouvernemental est retardé depuis le départ de Gérard Collomb du ministère de l'Intérieur le 3 octobre, Emmanuel Macron n'a pas remis en cause son agenda officiel. C'est donc après sa participation au sommet de la Francophonie des 11 et 12 octobre , à Erevan, capitale de l'Arménie, que le chef de l'Etat a déclaré que le processus avançait "dans le calme", ​​dans un entretien avec France 24 et RFI vendredi 12 octobre Prendre son tempsEmmanuel Macron a défendu sa décision de prendre son temps pour remuer le gouvernement , sans préciser si le nouvel exécutif était constitué ou si l'annonce serait faite le week-end du 13-14 octobre ou la semaine du 15. un tel remaniement "c’est important, c’est un engagement, et nous devons donc faire les choses méthodiquement, au bon rythme", a justifié le président. "Le gouvernement est au travail. Il n'y a pas de poste vacant. Les choses avancent. Et cela m'a permis d'être ici à Erevan, où nous avons défendu notre langue, nos valeurs …", a-t-il poursuivi. Cette période de latence est également due à l’émergence de divergences entre Emmanuel Macron et son Premier ministre Édouard Philippe, une situation sans précédent depuis le début de la période de cinq ans. En arrière-plan: l’équilibre politique d’un tandem exécutif qui n’apparaît "ni à droite ni à gauche" tout en discutant de la manière d’élargir la majorité, à gauche ou à droite. pour maintenir "l'équilibre initial" du macronisme, alliance de personnalités de gauche, du centre et de droite. Lorsque d’autres, dont Matignon, souhaitent poursuivre l’agrandissement à droite, les juppéistes et l’aile modérée de LR. Une option considérée comme un souhait d’Édouard Philippe de renforcer son poids politique, lui qui est aujourd’hui plus populaire que le chef de l’État "Décomposition" à gauche "Le degré de décomposition de la gauche est beaucoup plus avancé que & Le président avait déjà fracturé la gauche avant l’élection présidentielle et tente depuis lors de ramener le centre à droite ", a déclaré un ami d’Édouard Philippe.Une vision qui inquiète la gauche et la gauche La majorité centriste, quand l'information de presse fut donnée à Édouard Philippe, voulait faire de Place Beauvau un tandem composé des anciens LR Gerald Darmanin et LR Frédéric Péchenard, amis de Nicolas Sarkozy, plutôt que du président fidèle Macron, comme Christophe Castaner, qui semble tenez la corde.Veto de Matignon et de l'ElyséeA Élysée, il est confirmé que le Premier ministre, et pas seulement le chef de l'État, avait opposé son veto à certains noms envisagés pour entrer dans le gouvernement. "Ils ont décidé d'éviter de s'imposer à des personnes que l'une ou l'autre ne voudrait pas et de prendre leur temps." Edward Philippe persiste à s'assurer qu'il n'y a "pas de début de début de moitié de feuille de cigarette" entre lui et le chef de l'Etat. "Ce n’est pas tant une question de noms que de mécanique", conseille Matignon: "Un mouvement crée d’autres mouvements, comme dans un cube de rubik. Un choix à l’intérieur peut avoir des conséquences Culture. »Lire aussi: Pourquoi le remaniement gouvernemental est lent à venirPocher sur la PSPPendant que le Parti socialiste a enregistré le départ d'Emmanuel Maurel vendredi 12 octobre avec une partie de l'aile gauche du PS, dont il est le chef, qui a recueilli 18,8% des voix au congrès d'Aubervilliers en avril 2018. La sénatrice Marie-Noëlle Lienemann a également annoncé qu'elle quitterait le PS "Le PS ne correspond plus à mon idée du socialisme", justifie Emmanuel Maurel dans un entretien à Monde. Son but est la défense des intérêts des personnes modestes. La stratégie pour atteindre cet objectif est le rassemblement des forces de gauche. Le PS a perdu de vue son objectif, sa stratégie. Il entend se rapprocher de la France insubordonnée de Jean-Luc Mélenchon. A lire: Vers une nouvelle scission du parti socialiste

Marie Danseuse avec AFP

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