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Déréglementation : Le gouvernement doit consulter les entreprises
Paris – 08 Mai 2024 –
Un discours prochainement prononcé met en lumière l’importance cruciale de la consultation des entreprises pour le succès de la déréglementation gouvernementale.On apprend qui, via le président d’un meaningful groupe de lobbying, va dénoncer l’échec potentiel des efforts gouvernementaux pour stimuler la croissance sans la participation des acteurs du terrain.Où ? Au Royaume-Uni, où la réforme réglementaire est en cours. Quand ? Maintenant, avec la publication d’un “Guide de la bonne réglementation”. Pourquoi ? Pour assurer une déréglementation efficace et pérenne. Cette démarche souligne l’importance de l’E-E-A-T en sollicitant l’avis des experts afin d’éviter les erreurs, et assurer le renouveau économique.
Le gouvernement doit impérativement consulter les entreprises pour réussir sa déréglementation.
Les efforts du gouvernement pour réduire la bureaucratie et la réglementation afin de stimuler la croissance sont voués à l’échec s’ils ne consultent pas les entreprises qui « vivent et respirent » les obstacles réglementaires.
Dans un discours, le président d’un vital groupe de lobbying devrait saluer la volonté de déréglementation du gouvernement, la qualifiant d’« occasion en or » qui « stimulera notre compétitivité internationale » et favorisera l’innovation.
Il avertira également que ces efforts pour réduire la bureaucratie seront « insuffisants sans consulter ceux qui vivent et respirent ces réglementations : les entreprises ».Le gouvernement a fait de la réduction de la réglementation inutile l’une des facettes déterminantes de sa quête pour stimuler la croissance économique.
Le Premier ministre et le Chancelier ont adressé une lettre conjointe à tous les principaux organismes de réglementation britanniques, leur demandant de trouver des moyens de stimuler la croissance économique par le biais de réformes.
La lettre a donné le coup d’envoi à des mois de bouleversements majeurs au sein des principaux organismes de surveillance du pays.
En mars, un organisme de réglementation des systèmes de paiement a été intégré à l’Autorité de conduite financière (Financial Conduct Authority) afin de réduire les charges pesant sur les entreprises, tandis que l’Autorité de la concurrence et des marchés (Competition and Markets Authority) a perdu son président dans le cadre d’une refonte visant à donner à l’organisme de réglementation une orientation plus favorable à la croissance.
Les entreprises, élément clé de la réduction de la bureaucratie
Ces changements pratiques ne suffiront pas sans la contribution des entreprises. Il faut encourager les entreprises et le gouvernement à travailler main dans la main dans leur mission commune de réduction de la bureaucratie.
Les deux parties doivent « réfléchir plus ouvertement à l’appétit pour le risque, tout en fixant des lignes rouges claires pour la protection des consommateurs et des entreprises ».
Ce discours marquera également le lancement d’un cadre favorable aux entreprises en matière de réglementation, baptisé « Guide de la bonne réglementation ».
ce document présente quatre priorités essentielles pour la conception des politiques entre l’État et l’industrie. Parmi ces priorités, il y a l’engagement du gouvernement à adopter une approche de la réglementation « axée sur les résultats et fondée sur des principes », ainsi qu’un audit ciblé des coûts réglementaires.La volonté de déréglementer nécessitera de déployer « tous les outils disponibles pour nous remettre sur la voie de la croissance, de la prospérité et du renouveau économique national ».
« Nous devons entreprendre une réforme de la réglementation », ajoute-t-il. « “Réforme” ne signifie pas éradication des règles, bien au contraire. L’attrait du Royaume-Uni pour l’investissement est depuis longtemps axé sur la prévisibilité, l’excellence institutionnelle et l’équité. »
Ces commentaires font écho à ceux d’un ancien décideur de taux, qui a averti que la tentative du gouvernement de réduire la bureaucratie avait « peu de chances de succès », à moins que les mandats des organismes de surveillance ne soient modifiés dans les statuts.
