« Predator : Badlands » : Des caméos coupés et un avenir prometteur pour la franchise
LOS ANGELES – Le succès retentissant de « Predator : Badlands », qui a engrangé 184,6 millions de dollars au box-office mondial pour un budget de 105 millions, a ravivé l’intérêt pour l’univers du chasseur extraterrestre. Le réalisateur Dan Trachtenberg a récemment révélé que la version initiale du film contenait des références plus nombreuses à l’histoire de la franchise, notamment des caméos qui ont finalement été supprimés.
L’intrigue de « Badlands » se déroule en partie sur la planète natale des Yautja, Yautja Prime, où le protagoniste, Dek, doit choisir un monde pour prouver ses compétences de chasseur. Trachtenberg a expliqué à Screen Rant que cette séquence initiale était plus longue et présentait davantage de planètes potentielles, avec des clins d’œil à des personnages emblématiques et à l’univers étendu de « Predator ».
Parmi les éléments coupés figuraient des références à Dutch (Arnold Schwarzenegger) et Mike Harrigan (Danny Glover), les héros du « Predator » original, ainsi qu’à Naru (Amber Midthunder), le personnage principal du film « Predator : Killer of Killers », tous trois présentés en cryostase sur Yautja Prime, une scène faisant écho à la fin du film d’animation. Une apparition du Xénomorphe, l’antagoniste de la saga « Alien », était également envisagée.
« Ils avaient une conversation plus longue, ou disaient la même idée de ‘Choisis ta planète’, mais c’était un peu plus étendu. Il y avait donc plus d’hologrammes en arrière-plan », a précisé Trachtenberg. Il a justifié ces suppressions par la nécessité de fluidifier le rythme du film et d’éviter de surcharger une scène de dialogue déjà conséquente.
Le réalisateur a également exprimé sa volonté de ne pas épuiser trop rapidement les possibilités narratives offertes par l’univers « Predator ». « Il y a définitivement une version où l’on retrouve Naru sur cette planète, où elle doit survivre, et où elles se rencontrent. Je pouvais imaginer cette version et je ne voulais pas jouer toutes mes cartes tout de suite », a-t-il déclaré.
Cette approche stratégique témoigne d’une vision à long terme pour la franchise. Trachtenberg, qui a récemment signé un contrat de premier regard avec Paramount, se dit enthousiaste à l’idée d’explorer de nouvelles pistes créatives, tant pour « Predator » que pour d’autres propriétés intellectuelles du studio.
« Je suis dans une phase de rêve, comme je l’étais auparavant », a-t-il confié. « Paramount me donne une opportunité incroyable de créer des œuvres originales qui me tiennent à cœur, et de les produire pour le grand écran. Ils ont également des licences très intéressantes sur lesquelles je pourrais travailler. »
Le succès de « Predator : Badlands » confirme l’attrait durable de cette franchise auprès du public. Le film, disponible en 4K dès demain, a non seulement surpassé les performances financières des précédents opus, mais a également ravivé le débat sur l’avenir de l’univers « Predator » et les possibilités narratives qu’il offre.
[Intégration potentielle d’un post Instagram ou X.com du réalisateur Dan Trachtenberg évoquant ses projets futurs pour la franchise, si disponible.]
L’impact de « Predator : Badlands » dépasse le simple cadre du divertissement. Le film, en explorant des thèmes tels que la survie, la chasse et la confrontation à l’inconnu, résonne avec des préoccupations universelles et contribue à alimenter l’imaginaire collectif. Le succès commercial du film souligne également l’importance de l’industrie cinématographique pour l’économie mondiale, générant des revenus et créant des emplois dans de nombreux secteurs.
