Le télescope James-Webb a révélé des caractéristiques inédites d’une exoplanète surnommée « la planète rose », résistant aux analyses scientifiques pendant plus de 13 ans, selon des rapports publiés le 3 juillet 2026.
La Red Enigma de TOI-1785 b
L’exoplanète, identifiée sous le nom de TOI-1785 b, a intrigué les astrophysiciens depuis sa découverte en 2012. Son atmosphère rouge vif, observée pour la première fois par le télescope spatial Spitzer, a rendu ses propriétés difficiles à analyser. « La couleur inhabituelle et la faible luminosité ont compliqué les mesures spectroscopiques », explique le chercheur de l’Institut de recherche en astrophysique de Paris, Thomas Lefèvre.

Deux Heures de Révélation
Le James-Webb, lancé en 2021, a permis une observation détaillée de TOI-1785 b en seulement deux heures, grâce à ses instruments infrarouges avancés. Les données, publiées dans Nature Astronomy le 2 juillet 2026, révèlent une composition atmosphérique riche en méthane et en vapeur d’eau, accompagnée d’un nuage de particules de fer. « Ce type de composition est rare dans les exoplanètes de ce type », précise l’auteur principal de l’étude, le physicien allemand Klaus Müller.
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Un Nouveau Fenêtre sur l’Astrophysique Planétaire
Les résultats pourraient aider à comprendre l’évolution des planètes en dehors de notre système solaire. « Cette découverte montre l’importance des télescopes à haute résolution pour explorer des phénomènes jusqu’alors inaccessibles », indique l’agence spatiale européenne (ESA) dans un communiqué. Les scientifiques espèrent maintenant étudier d’autres exoplanètes avec des caractéristiques similaires.
Des Questions Non Résolues dans le Palette Cosmique
Malgré les avancées, de nombreuses questions persistent. La source de la couleur rose reste inexpliquée, ainsi que l’origine des particules métalliques. Des missions futures, comme le télescope européen Euclid, devraient apporter des éclairages supplémentaires. « Nous sommes à un tournant dans l’exploration des exoplanètes », conclut Thomas Lefèvre.
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