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Palestine Action : Londres interdit le groupe pro-palestinien
Londres a interdit Palestine Action, un «réseau d’action directe» fondé en 2020 par Huda Ammori, qui dénonçait la complicité britannique avec Israël, notamment dans le commerce d’armes. Cette décision, prise concernant les protestations menées par le groupe, a provoqué une forte réaction et une contestation orchestrée par le collectif Defend Our Juries.L’interdiction est jugée disproportionnée par l’ONU, et soulève des questions sur la liberté d’expression et le droit de manifester. Découvrez les détails de cette affaire et ses implications.
Répression des soutiens à Palestine Action : Londres justifie une interdiction jugée disproportionnée
Le gouvernement britannique a interdit le groupe Palestine Action et ses activités de protestation, notamment celles menées par ses militants sur une base de l’armée de l’air. Cette décision a suscité une vague de contestation,orchestrée par le collectif defend Our Juries,qui organize des manifestations pour dénoncer une interdiction qualifiée de «disproportionnée» par les Nations Unies.
Trois inculpations ce jeudi
Londres justifie cette interdiction en invoquant des «informations inquiétantes» concernant les intentions de Palestine Action,affirmant que ses sympathisants ignorent la «vraie nature» du groupe. Selon Tim Crosland, un porte-parole de Defend our Juries, plus de 200 personnes ont été interpellées jusqu’à présent.Ce jeudi, trois individus ont été formellement accusés d’avoir manifesté leur soutien, une infraction pouvant entraîner une peine de prison allant jusqu’à six mois.
L’interdiction est actuellement contestée devant les tribunaux grâce à une action en justice initiée par Huda Ammori, cofondatrice en 2020 de Palestine Action. Ce groupe se définissait comme un «réseau d’action directe» dont l’objectif était de dénoncer «la complicité britannique» avec l’État d’Israël, en particulier en ce qui concerne les ventes d’armes.
