Le déclin surprenant de la maladie d’Alzheimer

DÉCRYPTION – En Europe et aux États-Unis, le taux d’incidence a baissé de 13% en dix ans pour des raisons encore inexpliquées.

Si la tendance à la baisse du nombre de cas d'Alzheimer est la même en Europe qu'aux États-Unis, ce n'est pas vrai pour le reste du monde, notamment en Russie, en Asie ou en Amérique du Sud.
Si la tendance à la baisse du nombre de cas d’Alzheimer est la même en Europe qu’aux États-Unis, ce n’est pas vrai pour le reste du monde, notamment en Russie, en Asie ou en Amérique du Sud. JAN TEPASS / bilderstoeckchen – stock.adobe.com

Le risque de développer la maladie d’Alzheimer ou une autre forme de dégénérescence neuronale à tout âge a été réduit de 13% en dix ans, rapporte une étude majeure menée aux États-Unis et dans plusieurs pays européens, et sur plus de vingt-cinq ans. Cette bonne nouvelle est d’autant plus surprenante que l’on entend régulièrement dire qu’il y aura une augmentation du nombre de personnes âgées atteintes de la maladie d’Alzheimer ou d’une autre maladie neurodégénérative liée dans les années à venir. Et, malheureusement, cette prédiction est vraie. La baisse marquée du risque individuel ne suffira pas à compenser le vieillissement de la population de notre pays. Cela atténuera simplement cette vague.

«Quelques études isolées avaient déjà signalé une baisse de l’incidence de la démence, dans certains pays et avec des impacts très variables, et nous avons décidé il y a quatre ans de réunir plusieurs cohortes pour augmenter la force statistique des preuves»,

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