L’actrice Isabelle Huppert a été élue présidente de la Cinémathèque française, devenant la première femme à occuper ce poste, a annoncé l’institution le jeudi 2 juillet 2026. Elle succède à Costa-Gavras, qui a présidé l’organisme depuis 2007, et a été élue par le conseil d’administration pour un mandat de trois ans, jusqu’en 2029. Le Figaro rapporte que le conseil inclut des figures comme Mia Hansen-Løve et Claire Denis, tandis que Le Dauphiné Libéré souligne sa longue relation avec le cinéma, incluant des projets familiaux et une histoire de près d’un demi-siècle.
Un héritage de 20 ans et une réforme en perspective
Costa-Gavras, 93 ans, a présidé la Cinémathèque pendant près de deux décennies, selon Le Dauphiné Libéré. Son mandat a été reconduit en 2020 et 2024, mais une étude de 2025 de la Cour des comptes préconise des réformes profondes. Huppert, 73 ans, doit maintenant naviguer entre l’héritage de son prédécesseur et les pressions pour moderniser l’institution.
Une cinéphile engagée et une famille dans le cinéma
Isabelle Huppert, connue pour ses 168 rôles et ses récompenses, a toujours eu une relation étroite avec le cinéma, comme l’explique Le Dauphiné Libéré. Elle a participé au rachat du Christine Cinéma Club à Paris, géré par son fils, et est associée à des projets de conservation du patrimoine. Son rôle de présidente s’inscrit dans un contexte où le cinéma français doit équilibrer tradition et innovation, un défi évoqué par La Provence.
Un symbole pour l’institution et le cinéma français
La Cinémathèque, fondée en 1936, a longtemps été un symbole de la mémoire du septième art, selon Le Dauphiné Libéré. Son bâtiment de Frank Gehry, inauguré en 2005, abrite des collections mondiales. Huppert, qui a traversé un demi-siècle de cinéma d’auteur, doit maintenant défendre ce rôle face aux défis contemporains, comme la numérisation et l’accès public, soulignés par Le Figaro.
Quels sont les enjeux de cette transition ?
La présidence de Huppert marque une rupture avec le passé, mais aussi une opportunité de renouveau. Elle doit gérer les attentes des acteurs du cinéma, des spectateurs et des institutions, tout en répondant aux appels à réformer. Le Figaro note que son mandat jusqu’en 2029 offrira un cadre pour ces changements, tandis que <a Cette transition exige une réconciliation entre tradition et innovation pour préserver l’héritage culturel du cinéma tout en modernisant son modèle face aux évolutions technologiques et sociétales.
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