Trois femmes de nationalité ouzbèke ont été interpellées le 26 octobre 2026 dans un quartier de Hyderabad lors d’un raid mené conjointement par la police de Madhapur et les équipes d’opérations spéciales de Kukatpally.
La police démantèle le réseau à Madhapur
L’opération s’est déroulée dans un appartement de service situé au sein de la zone de Chandranayak Thanda, dans le secteur de Madhapur à Hyderabad. Les effectifs conjoints de la police de Madhapur et de l’unité des opérations spéciales (SOT) de Kukatpally ont investi les lieux à la suite d’informations précises concernant des activités illicites.
Les forces de l’ordre ont intercepté le groupe dans la chambre numéro 204, procédant immédiatement à l’arrestation des trois ressortissantes étrangères présentes sur place.
Les investigations menées par la suite ont permis de cartographier le parcours emprunté par les suspectes pour s’implanter dans la métropole.
Entrées en Inde de manière clandestine, ces dernières avaient d’abord quitté l’Ouzbékistan pour se rendre au Népal.
Elles ont ensuite franchi la frontière terrestre pour gagner le territoire indien et s’installer provisoirement à Delhi, avant d’être acheminées vers Hyderabad.
L’enquête cible les complices en fuite
Le contrôle des pièces d’identité a révélé l’absence totale de documents valables pour l’ensemble des suspectes.
Deux des trois femmes interpellées ne possédaient ni passeport ni aucun autre document de voyage en règle, l’ensemble du groupe se trouvant en situation de séjour illégal après l’expiration de leurs visas.
Les investigations ciblent désormais les ramifications logistiques de cette filière. Les services de police ont identifié un individu originaire de Delhi, nommé Nayak, comme le principal suspect derrière l’organisation de ces activités illicites.
Cet homme est soupçonné d’avoir orchestré le déplacement des femmes ouzbèkes vers l’État du Telangana.
Alors que le principal suspect fait l’objet d’un mandat de recherche après avoir pris la fuite, les autorités judiciaires préparent parallèlement les procédures de rapatriement pour renvoyer les trois femmes dans leur pays d’origine par voie de justice.
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