Hu Keqin: "nous Nous de prendre un soin extrême de notre terre" en France

Hu Keqin: "nous Nous de prendre un soin extrême de notre terre" en France

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Quatre ans après qu’il a acheté sa première terre, des céréales en France, le milliardaire chinois Hu Keqin tente de déminer les préoccupations, dans un entretien avec l’AFP.

Q. Pourquoi avez-vous acheté des terres agricoles en France?

Nous voulons faire de la Chine un marché pour le pain, pour les français, et ces terres sont au service de cet objectif: nous venons d’ouvrir un premier magasin à Pékin, et nous nous efforçons à 1 500 boulangeries à travers le pays dans un délai de cinq ans, offrant de pains préparés avec de la farine de la France.

Le marché sera tel que la petite surface que nous sommes en croissance (en France) ne sera pas suffisante pour répondre à la demande! En réalité, nous avons un accord avec la coopérative agricole française (Axéréal) pour gérer nos cultures, et c’est elle qui nous donne nos repas.

Mais nous-mêmes d’être présent à chaque étape de la chaîne de production, l’idée est de mieux comprendre la chaîne d’approvisionnement de blé et d’être mieux placé pour fournir des garanties de sécurité alimentaire: c’est une préoccupation de première importance pour les consommateurs chinois.

Q. comment comptez-vous répondre aux craintes suscitées par ces acquisitions ?

Nous avons acheté ces terrains au prix du marché, sans avoir à débourser de prix excessif. Nous avons une grande efficacité, nous prenons un soin extrême, par exemple par le financement de travaux de drainage si nécessaire, et de les cultiver, nous ne appel à la française.

de nombreux investisseurs étrangers achètent des terres en France: sommes-nous si différents de l’allemand ou de l’anglais, c’est que nous ne les encourageons pas comme ils le font le développement économique local?

Le gouvernement français a très bien compris que c’est avant tout de promouvoir le pain de la France en Chine, et nous a apporté un fort soutien.

Nous avons été en contact permanent avec l’ambassade de France à Pékin, le conseiller agricole a assisté à l’inauguration de notre première boulangerie. Nous avons eu une communication spécifique avec le ministère de l’Agriculture et des échanges avec les communautés locales.

Nous sommes à consolider les ponts de la coopération économique franco-chinois.

j’ai également noté que la Récompense Groupe a acquis l’an dernier, la société provençale Le Chatelard 1802 (fabricant de savons et les parfums de lavande, dans le sud-est de la France, ndlr). Nous avons réalisé une augmentation de l’offre et élargi les possibilités du marché en Chine, et nous nous préparons à augmenter la capacité de production.

Q. Dans le pays du riz, le repas n’est pas accompagné de pain. Comment séduire les Chinois?

En Chine, quand on parle de boulangeries, il y a une partie de ces petits pains sont remplis et les gâteaux, et, d’autre part, le pain comme un aliment de base pour manger lors d’un repas-un peu comme le mantou (petits pains cuits à la vapeur, typique du nord de la Chine).

Nous voulons que le pain (baguette, pain de campagne…) est un must! Le potentiel est énorme, j’ai parié sur la jeune génération née dans les années 1980 et 1990, passionné de voyage, et sur les enfants, mais aussi sur les générations plus âgées dont les habitudes alimentaires sont en train de changer.

Il sera simple pour nous de distinguer les boulangeries qui existent: nous sommes la seule entreprise à offrir un pain au goût authentique, non seulement avec de la farine française, mais aussi le savoir-faire français. Nous allons ouvrir cette année d’une école où des artisans de France, qui va former nos boulangers.

(interview par Julien GIRAULT)

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