Elena Rybakina a remporté l’US Open le samedi 12 septembre 2026 en s’imposant en finale face à Aryna Sabalenka (6-4, 5-7, 6-2). Déjà assurée de s’emparer de la place de numéro un mondiale, la Kazakhe décroche son troisième titre du Grand Chelem sur le court Arthur-Ashe au terme de 2h21 de match.
La hiérarchie du tennis féminin mondial a basculé sur le ciment new-yorkais. Déjà assurée de détrôner sa rivale au sommet du classement WTA, la Kazakhe de 27 ans a concrétisé sa domination en s’offrant sa première couronne à Flushing Meadows, un an après n’avoir pas dépassé les huitièmes de finale.
Une finale d’une rare intensité sur le court Arthur-Ashe
Le duel a tenu toutes ses promesses en réunissant les deux meilleures joueuses du circuit pour une explication au sommet. Rybakina a parfaitement entamé la rencontre en profitant des largesses de son adversaire, convertissant ses opportunités tandis que Sabalenka multipliait les erreurs directes et concédait sa mise en jeu sur une double faute. La première manche a rapidement penché du côté de la Kazakhe, qui a su capitaliser sur sa rigueur tactique.

La réaction de la native de Minsk ne s’est toutefois pas fait attendre dans le deuxième set. Les statistiques illustrent la physionomie d’un match longtemps indécis : les deux finalistes étaient à égalité parfaite avec 71 points chacune avant d’aborder la manche décisive.
“I feel like the match itself was so close, and even first set, I got an early break and then it was kind of a little bit easier to step in, to be aggressive. And then in the second … I feel like she just played in these important moments more aggressive, and she just went for the shots. I had some little opportunities, made a couple of mistakes. But then in the third set, I told myself that I can still do it. I need to focus on my serve and just risk a little bit more when I have the chance.”
Elena Rybakina, vainqueure de l’US Open
Dans l’ultime acte, Rybakina a repris le contrôle en imposant une cadence infernale. Profitant des ultimes approximations de son adversaire et s’appuyant sur une efficacité redoutable derrière sa première balle selon cette analyse détaillée, la future reine du circuit a scellé le sort de la partie sur son douzième ace de la journée, au bout de 2 heures et 21 minutes de jeu.
La consécration pour Elena Rybakina et un trône cédé par Aryna Sabalenka
Elle entre ainsi dans un cercle très fermé en devenant la troisième joueuse du XXIe siècle à réaliser le doublé Open d’Australie – US Open la même année, imitant Angelique Kerber en 2016 et Sabalenka elle-même en 2024.
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Après avoir trôné au sommet de la hiérarchie mondiale pendant 99 semaines consécutives, elle cède non seulement son trône à sa grande rivale mais échoue également à s’offrir le triplé tant convoité à New York. Cédant à la frustration dans les derniers instants, la double tenante du titre a fini par briser sa raquette sur son banc, trahissant l’immense pression d’une finale de Grand Chelem perdue.
“It’s really tough to control your emotions when you’re in the final of the Grand Slam and when you were trying to go for three-peat. So I just wanted to let it go because if I would hold it inside … I wouldn’t be able to say a word or I would just go not really nice [on the court]. So I just wanted all of that aggression and disappointment to go outside.”
Aryna Sabalenka, finaliste malheureuse
Un nouveau classique du tennis féminin s’installe au sommet
Avec dix-huit confrontations au compteur et trois finales majeures disputées l’une contre l’autre, le duel entre Rybakina et Sabalenka s’affirme durablement comme la rivalité phare du circuit féminin.
Alors que la Kazakhe empoche au passage un chèque, la défaite prolonge la série de finales de Grand Chelem infructueuses pour Sabalenka, qui affiche désormais quatre titres pour cinq finales perdues dans les tournois majeurs.
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