Le président américain Donald Trump a suggéré de rebaptiser l’océan Atlantique ou l’océan Pacifique en son nom ou « Océan des Amériques » lors d’un meeting politique à Clarksville, dans le Tennessee, le 10 octobre 2026, tout en évoquant de nouveaux projets de grands cours d’eau.
L’idée a immédiatement suscité l’humeur et les applaudissements de la foule réunie pour ce rassemblement de campagne. Evoquant ses ambitions géographiques avant la fin de son mandat, le chef de l’État a estimé que le pays devait s’approprier un océan et un grand fleuve.

Les déclarations du président sur la scène de Clarksville
C’est devant ses partisans dans le Tennessee que le dirigeant américain a développé sa vision pour les étendues d’eau du globe. Reprenant une logique d’appropriation déjà visible dans ses décisions passées, il a détaillé les contours de cette nouvelle proposition.
“Nous l’appellerons “l’Océan de Trump” ou “l’Océan des Amériques”. Je pense qu’avant mon départ, nous devons avoir notre propre océan. Et nous avons besoin d’un grand fleuve.”
Donald Trump, président des États-Unis, via la presse internationale et The Washington Post
L’intervention s’inscrit dans une série de sorties publiques où le locataire de la Maison-Blanche mêle projets d’infrastructures et provocations sur la toponymie. Durant le même meeting, il a toutefois écarté l’idée de rebaptiser le fleuve Hudson ou le Mississippi, affichant sa préférence marquée pour les régions qui lui ont accordé des victoires électorales nettes.
La stratégie cartographique face au droit international
Sur le plan juridique, les décrets signés par le pouvoir exécutif américain imposent l’usage des nouveaux termes aux agences fédérales et aux cartes officielles des États-Unis. Si les services cartographiques en ligne privés adoptent généralement ces désignations pour se conformer au marché américain, ces décrets n’ont aucune valeur contraignante pour les autres nations ou la navigation internationale, comme l’ont souligné plusieurs observateurs.
En parallèle de cette annonce concernant les océans, l’administration évalue d’autres dossiers maritimes sensibles, notamment le statut et le nom du détroit d’Ormuz, que le président a également suggéré de renommer dans ses publications en ligne.
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