Le manager Dave Roberts a déclaré que les Dodgers de Los Angeles n’ont actuellement pas d’autre option que de maintenir Edwin Díaz comme leur closer, malgré ses récentes difficultés sur le monticule. Le stoppeur portoricain a gaspillé trois de ses quatre dernières opportunités de sauvetage, affichant une moyenne de points mérités de 11,57 cette saison.
L’ambiance au Dodger Stadium a pris une tournure inattendue ces dernières semaines. Les notes de Narco
et les trompetas de Timmy Trumpet, qui annonçaient autrefois une victoire inévitable des Dodgers de Los Angeles, résonnent désormais avec une inquiétude palpable. Lors d’un récent revers face aux Cerveceros de Milwaukee, le club californien a vu une avance de deux points s’envoler en neuvième manche, s’inclinant 5-4 après quatre simples consécutifs.
Les difficultés persistantes d’Edwin Díaz après sa chirurgie au codo
Pour le lanceur droitier, surnommé « Sugar », l’année a été marquée par une intervention chirurgicale subie le 22 avril afin de retirer des fragments libres d’os et de cartilage dans son articulation droite, selon les informations de Swingcompleto. Depuis son retour au jeu le 29 juillet, le stoppeur peine à retrouver sa régularité habituelle, ayant accordé huit points et 12 coups sûrs en à peine sept apparitions, ce qui a fait grimper sa moyenne de points mérités à un niveau préoccupant.
Edwin Díaz, stoppeur des Dodgers, a déclaré au Boston Herald qu’il trouvait cela frustrant parce qu’il connaissait ses capacités et savait ce qu’il pouvait faire sur le monticule, ajoutant que ne pas pouvoir y parvenir était rageant et qu’il lui suffisait de revenir le lendemain pour tenter de continuer à progresser.
Les analyses de Swingcompleto montrent également qu’une baisse de vélocité sur sa balle rapide — tombée d’une moyenne de 97,2 mph en 2025 à 96,2 mph cette saison — a altéré l’efficacité de son arsenal, rendant son slider moins dominant face aux frappeurs adverses.
La position ferme de Dave Roberts face au manque d’alternatives
Interrogé sur l’éventualité de retirer Díaz des situations de haute pression, le manager Dave Roberts a balayé l’idée d’un revers de main, soulignant le manque de solutions fiables dans l’enclos des relisseurs de l’équipe pour assumer cette responsabilité.
Dave Roberts, manager des Dodgers, a affirmé au Boston Herald qu’il ne pouvait pas simplement dire de placer Díaz dans des situations de basse pression, qu’il devait avoir d’autres options et que, pour être tout à fait sincère, aucun de ces gars n’avait vraiment bien lancé, ce qui était la réalité de la situation.
Bien que le gaucher Tanner Scott ait cumulé 16 sauvetages avant le retour de Díaz, sa campagne 2025 difficile et ses récentes prestations en dents de scie n’offrent pas de garantie absolue à l’organisation californienne, qui vise un troisième titre consécutif en Série Mondiale.
Un enclos sous pression et une offensive en panne de régularité
Les problèmes des releveurs s’inscrivent dans un contexte plus large où l’alignement offensif des Dodgers n’étouffe plus ses adversaires, n’ayant remporté que deux matchs par plus de deux points d’écart depuis le 19 juillet. Cette marge d’erreur étroite expose un bullpen déjà fragilisé à des situations périlleuses à l’approche de la dernière ligne droite de la saison régulière.

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