MÉTADONNÉES
Éditeur : Rédaction Divertissement, nouvelles-du-monde.com
Date de publication : 24 avril 2026
Catégorie : Divertissement / Justice
Mots-clés : Cher, Elijah Blue Allman, mise sous tutelle, conservatorship, santé mentale, Los Angeles, New Hampshire
Crédits : Basé sur des rapports de Fox News Digital et des sources judiciaires.
Justice : La demande de mise sous tutelle d’Elijah Blue Allman par Cher rejetée par un juge
Par la Rédaction de nouvelles-du-monde.com
L’espoir de Cher de placer son fils, Elijah Blue Allman, sous tutelle protectrice s’est heurté à la rigueur de la loi californienne. Vendredi dernier, la juge Jessica Uzcategui a rejeté la demande de mise sous tutelle temporaire déposée par l’icône de la musique, estimant que les preuves fournies ne justifiaient pas une telle mesure restrictive.
Un seuil juridique non atteint
Malgré les préoccupations alarmantes exprimées par la chanteuse de 79 ans, la justice a tranché : l’urgence et les preuves ne sont pas suffisantes. « Je comprends certainement les inquiétudes des amis et de la famille de M. Allman, mais ces préoccupations ne démontrent pas qu’une mise sous tutelle est appropriée », a déclaré la juge Uzcategui lors de l’audience.
Pour Cher, cette démarche était une tentative désespérée de stabiliser la vie de son fils de 49 ans, qu’elle décrit comme incapable de gérer ses finances en raison de problèmes sévères de toxicomanie et de santé mentale.
Un cycle de détresse et de chaos financier
Le dossier déposé par Cher brosse le portrait d’un homme en perdition. Selon les documents obtenus par Fox News Digital, Elijah Blue Allman suivrait un schéma destructeur : dès la réception de ses distributions de fonds fiduciaires (trust), il s’installerait dans des hôtels de luxe, notamment le célèbre Chateau Marmont, pour consommer des stupéfiants jusqu’à l’épuisement de ses ressources, menant souvent à des hospitalisations ou des overdoses.

L’impact financier et matériel de ce comportement est considérable. Cher a révélé que son fils a été expulsé de 18 hôtels pour comportement erratique et insultes. Plus grave encore, Allman aurait causé des milliers de dollars de dommages dans 14 locations Airbnb louées au nom d’une amie proche, Kayti Pease. Le dernier séjour aurait engendré à lui seul plus de 50 000 dollars de dégâts, entraînant une action en justice contre Mme Pease.
Entre casier judiciaire et isolement familial
L’urgence invoquée par Cher s’appuie également sur une série d’incidents criminels récents dans le New Hampshire. Elijah Blue Allman est actuellement retenu dans un hôpital psychiatrique de cet État, faisant face à plusieurs accusations :

- En mars : Burglary (cambriolage avec effraction), deux chefs de dommages criminels et violation de caution.
- Le 27 février : Arrestation dans un lycée privé du New Hampshire pour deux chefs d’agression simple, violation de domicile et menaces criminelles.
Sur le plan personnel, le réseau de soutien d’Allman semble s’effriter. Cher a affirmé que seule Kayti Pease a réussi à « le maintenir en vie ». Quant à son ex-épouse, Marieangela King, elle est décrite comme une option non viable pour son soutien, étant désormais l’une de ses principales créancières. La justice a en effet condamné Allman à lui verser 6 500 dollars par mois de pension alimentaire rétroactivement au 1er juillet 2025, en plus de 10 000 dollars de frais juridiques.
L’enjeu public : La limite entre protection et autonomie
Cette affaire soulève une question fondamentale souvent débattue dans les tribunaux américains : où s’arrête le droit d’un parent à protéger un enfant adulte et où commence l’autonomie individuelle, même en cas de pathologie ?

Cher avait déjà tenté une démarche similaire en 2023. À l’époque, Elijah avait évité la tutelle en promettant d’engager un gestionnaire financier et de s’appuyer sur son épouse pour sa convalescence. Pour la chanteuse, ces engagements n’étaient que « des mots ». Pour la justice, en revanche, le passage à une tutelle forcée exige un niveau de preuve et d’urgence que le dossier actuel ne permet pas de valider.
