Le FTSE 100 a cédé 0,79 % pour clôturer à 10 458,50 points le 7 octobre 2026, entraîné par le repli généralisé des places européennes face aux tensions sur les rendements obligataires et aux incertitudes géopolitiques mondiales.
Le FTSE 100 recule à 10 458,50 points
L’indice vedette de la place de Londres, le FTSE 100, a abandonné 83,19 points pour s’établir à 10 458,50 points lors de la séance du 7 octobre 2026.
Selon l’Agence France-Presse (AFP), les Bourses européennes ont terminé en forte baisse ce mercredi-là, plombées par la remontée des prix du pétrole et des taux d’intérêt après une courte pause la veille. Les valeurs bancaires et technologiques ont encaissé des mouvements de vente d’actions qui ont touché Londres (-0,79%), Paris (-1,22%), Francfort (-1,35%) et surtout Milan (-2,51%).
Les variations des valeurs au sein du FTSE 100
Les cinq plus fortes hausses de la séance ont été enregistrées par des entreprises de secteurs variés :

- John David Sports Fashion : en hausse de 3,93 %.
- Reckitt Benckiser : en progression de 2,59 %.
- Haleon : en progression de 2,51 %.
- British American Tobacco : en hausse de 2,13 %.
- Vodafone Group : en hausse de 2,12 %.
Les cinq plus fortes baisses de l’indice comprenaient des acteurs majeurs de la cote :
- Prudential : en repli de 4,67 %.
- Standard Chartered : en baisse de 4,53 %.
- HSBC : en baisse de 4,36 %.
- Weir Group : en recul de 3,83 %.
- Investec : en baisse de 3,72 %.
Les pressions mondiales et obligataires sur les marchés européens
Les investisseurs institutionnels ont fortement réduit leur exposition au risque face à la flambée des rendements des obligations souveraines et au niveau élevé des cours de l’énergie, ce qui met fin à une série de trois hausses consécutives.
La hausse des rendements sur les obligations à long terme, qui se rapproche de 4,82 %, alourdit les coûts de financement des entreprises et pèse sur les valorisations boursières. En parallèle, les tensions géopolitiques au Moyen-Orient, marquées par des attaques contre des infrastructures pétrolières, entretiennent l’incertitude sur les coûts énergétiques mondiaux.
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