Andy Burnham lie l’inflation aux conflits au Moyen-Orient et en Ukraine

Le Premier ministre britannique Andy Burnham a réagi aux élections de mi-mandat américaines en soulignant l’acceptation des résultats par le président Donald Trump, tout en insistant sur les répercussions économiques internationales du conflit iranien, selon Yahoo.

Le coût de la vie et le conflit au Moyen-Orient

Lors d’une interview accordée tôt mercredi, Andy Burnham a déclaré que le monde dispose d’une opportunité pour s’unir autour de la question du coût de la vie qui touche l’ensemble des populations, selon des informations rapportées par la BBC. Le Premier ministre britannique a précisé qu’il ne peut pas abaisser ces pressions tant que le conflit au Moyen-Orient et la guerre menée par la Russie en Ukraine ne seront pas résolus.

Au sein du gouvernement de Westminster, la guerre avec l’Iran et ses conséquences sur les prix de l’énergie sont perçues comme le facteur principal de l’inflation. Les ménages américains font face à des tarifs de carburant élevés, la moyenne nationale pour un gallon d’essence s’établissant à 4,12 dollars, contre 3,05 dollars un an auparavant, d’après les données de l’association AAA. En Grande-Bretagne, l’inflation annuelle s’élevait à environ 3,7 pour cent en septembre selon l’indice des prix à la consommation.

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Les échanges diplomatiques et la situation du détroit d’Ormuz

Le secrétaire des Affaires étrangères, Ed Miliband, s’est entretenu avec le secrétaire d’État américain Marco Rubio lors de la réunion du G20 à Atlanta la semaine dernière. Interrogé par la BBC sur la possibilité qu’un président américain affaibli devienne plus belliqueux sur la scène internationale, le chef de la diplomatie britannique a orienté sa réponse vers la situation énergétique et la sécurisation des routes maritimes.

Ed Miliband a ajouté que le gouvernement travaille sur une issue diplomatique à ce conflit, rappelant que cette question a été discutée avec le responsable de la diplomatie américaine lors du sommet en Géorgie.

Les répercussions politiques des élections de mi-mandat

Les scrutins de mi-mandat aux États-Unis ont vu les démocrates s’assurer le contrôle de la Chambre des représentants et du Sénat pour le prochain mandat, en remportant notamment des sièges tenus par les républicains dans des États charnières tels que le Texas, le Michigan, l’Ohio, le Kansas et l’Iowa. Des sondages récents, dont une enquête Reuters/Ipsos et un sondage Gallup mené le mois dernier, indiquent que près de la moitié des électeurs américains ont placé l’économie et l’accessibilité financière au cœur de leurs priorités de vote.

Pour l’exécutif britannique et les autres alliés traditionnels de Washington, comme l’Union européenne, le Canada et l’Australie, les interrogations demeurent quant à la future posture de l’administration américaine.

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