Lors d’une réunion à Baku, le ministre azéri de l’énergie, Parviz Shahbazov, a discuté avec l’ambassadeur allemand Dirk Lölke des perspectives de coopération énergétique, notamment l’export de gaz azéri vers l’Allemagne et les projets d’énergies renouvelables. Les discussions ont également souligné l’importance d’une transition énergétique collaborative entre les deux pays.
Les relations énergétiques entre l’Azerbaïdjan et l’Allemagne ont connu un développement marquant lors d’une réunion au cours de laquelle le ministre azéri de l’énergie, Parviz Shahbazov, a échangé avec l’ambassadeur de l’Allemagne en Azerbaïdjan, Dirk Lölke. L’objectif principal de ces discussions était d’explorer les opportunités de coopération dans le domaine de l’énergie, notamment l’approvisionnement en gaz azéri vers l’Allemagne et les projets d’énergies renouvelables, selon un communiqué publié par le site Report.
Les opportunités pour les entreprises allemandes dans la transition énergétique azérie
Le directeur exécutif de la Chambre de commerce allemande-azérie (AHK), Nargis Wieck, a souligné lors d’une discussion lors de la Baku Climate Action Week 2026 (BCAW 2026) que l’Azerbaïdjan offre de grandes opportunités pour les entreprises allemandes dans le domaine de la transition énergétique. « Notre principal objectif est de promouvoir et de soutenir les entreprises allemandes en Azerbaïdjan. En termes de transition énergétique, nous parlons d’exportation de technologies et d’équipements pour ce secteur, ainsi que d’attirer des investissements allemands dans le pays », a-t-elle déclaré, selon le site Trend.

Wieck a insisté sur l’importance de mettre en avant les opportunités plutôt que les obstacles. « Il est nécessaire de porter une attention particulière aux opportunités. Comme l’AHK, nous devons informer la communauté des entreprises allemandes en détail sur les processus en cours en Azerbaïdjan et dans la région », a-t-elle ajouté. Elle a également mentionné que l’Allemagne a des décennies d’expérience dans le domaine de la transition énergétique, qu’elle perçoit comme un processus bottom-up, commençant par la sensibilisation, l’éducation et la participation des citoyens.
« Cela est également très important pour l’Azerbaïdjan », a-t-elle souligné. Elle a rappelé que pendant la pandémie de COVID-19, des services de conseil ont été fournis en Azerbaïdjan sur l’utilisation de l’énergie renouvelable dans la production décentralisée de chaleur et d’électricité. « C’était une expérience très intéressante. À l’époque, nous parlions des mécanismes de marché. Aujourd’hui, en regardant l’Azerbaïdjan, nous voyons combien de processus sont en cours ici. Je suis fier d’avoir des partenaires comme Elmir Musayev et SOCAR Green, qui contribuent activement à la transition énergétique en Azerbaïdjan », a-t-elle déclaré.
Les défis de l’investissement et la nécessité de projets exemplaires
Un des principaux défis pour les investisseurs étrangers, selon Wieck, réside dans l’évaluation des risques financiers et la transparence du marché. « Les investissements dans la transition énergétique sont des projets à long terme. Beaucoup de problèmes doivent être résolus ici. Tout d’abord, la transparence du marché est importante. Tout le monde doit comprendre quelle est la stratégie et le concept national de transition énergétique », a-t-elle expliqué.

Elle a également souligné l’importance de la standardisation et de la certification dans la transition énergétique. « Les normes et la certification sont également nécessaires. Il est également important d’avoir des partenaires locaux fiables. Je veux relier cela aux activités de l’AHK. Nous devons créer des plateformes où les institutions financières, les institutions de l’État et d’autres partenaires peuvent discuter de projets spécifiques », a-t-elle conclu.
Le ministre azéri de l’énergie, Parviz Shahbazov, a également souligné l’importance de la coopération énergétique avec l’Allemagne, notamment dans le cadre de la déclaration conjointe sur l’agenda stratégique bilatéral. « Nous avons échangé sur l’approvisionnement en gaz azéri vers l’Allemagne, ainsi que sur les opportunités de coopération dans les énergies renouvelables et le corridor vert Caspian-Black Sea-Europe », a-t-il indiqué sur son compte X.
La coopération climatique et la transition énergétique
Le représentant azéri des affaires climatiques, Mukhtar Babayev, a également discuté avec l’ambassadeur allemand, Dirk Lölke, de la nécessité de renforcer la coopération internationale pour accélérer la mise en œuvre des engagements climatiques. « Nous avons insisté sur l’importance de renforcer la coopération internationale pour accélérer la mise en œuvre des engagements climatiques et atteindre des progrès tangibles », a-t-il déclaré, selon le site AzerNews.
L’accent est mis sur la nécessité de créer des plateformes de dialogue et de coopération entre les deux nations.
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