URGENT : Cour Suprême autorise une victime de la bousculade de Karur à contacter le CBI pour des allégations de pressions de l’État
New Delhi, Inde – La Cour Suprême indienne a autorisé un plaignant dans l’affaire de la bousculade de Karur, survenue lors d’un rassemblement du parti Tamilaga Vettri Kazhagam (TVK) de l’acteur Vijay, à s’adresser directement au Bureau Central d’Examination (CBI). La décision fait suite à des allégations de menaces et de pressions exercées par des fonctionnaires de l’État du Tamil Nadu sur le plaignant, S. Prabhakaran, dont un membre de la famille a péri dans la tragédie.
Le tribunal, composé des juges JK Maheshwari et Vijay Bishnoi, a rejeté la demande initiale de transfert de l’enquête, mais a reconnu le droit du plaignant à solliciter l’aide du CBI pour enquêter sur les allégations de coercition. La Cour a précisé qu’elle ne s’est pas prononcée sur le fond de l’affaire.
Cette décision intervient après que la Cour Suprême a déjà ordonné le transfert de l’enquête sur la bousculade elle-même au CBI, le 13 octobre dernier, et a mis en place un comité de surveillance dirigé par l’ancien juge de la Cour Suprême, Ajay Rastogi, pour superviser les investigations.
La bousculade de Karur, qui a eu lieu le 13 février 2024, a fait plusieurs morts et de nombreux blessés. L’incident a soulevé des questions sur la sécurité lors de rassemblements politiques et la gestion de la foule.
Contexte : Les bousculades lors de rassemblements politiques en Inde sont malheureusement fréquentes, souvent dues à une affluence massive, à un manque de planification et à des mesures de sécurité inadéquates. L’implication du CBI dans cette affaire souligne la gravité des allégations de pressions étatiques et la nécessité d’une enquête impartiale. Le TVK, fondé par l’acteur Vijay, a rapidement gagné en popularité dans l’État du Tamil Nadu, ce qui a attiré de grandes foules lors de ses rassemblements. L’affaire reste suivie de près par l’opinion publique et les observateurs politiques.
