Scandale à Perth : Le meurtre d’Audrey Jacob revisité sur scène, là où tout a commencé
PERTH, Australie – Un crime qui a secoué la haute société de Perth dans les années 1920 refait surface, cette fois sous les projecteurs. L’affaire audrey Jacob, un meurtre non résolu survenu lors d’un bal dans le Government House Ballroom, est adaptée pour la scène. La pièce, intitulée “Arthur Haynes et The smoking Gun”, promet de plonger le public au cœur du mystère.
En 1925, Audrey Jacob, une jeune femme de la jet-set perthienne, fut retrouvée morte après un bal somptueux. L’enquête, menée par l’inspecteur Arthur Haynes, n’aboutit jamais à l’arrestation d’un suspect. L’affaire, entourée de rumeurs et de spéculations, est restée l’un des mystères les plus persistants de l’histoire criminelle de l’Australie-Occidentale.
La nouvelle production théâtrale se déroulera dans le Government House Ballroom, le lieu même du drame, ajoutant une dimension unique et immersive à l’expérience. Le metteur en scène a insisté sur l’importance de l’authenticité, intégrant de la musique de l’époque, y compris les chansons jouées lors du bal fatal.
“C’est particulièrement excitant de mettre en scène la pièce dans l’endroit exact où le crime avait eu lieu”, a déclaré le metteur en scène. “Nous avons également beaucoup de musique de 1925, y compris les chansons qui ont été jouées à l’époque, en fait, la chanson qui se passait dans la salle de bal lorsqu’elle a tourné.”
Dates et lieux des représentations :
Government House Ballroom : du 11 au 13 septembre
COMO Theater : en mars 2026
L’affaire Audrey Jacob, au-delà de son aspect criminel, offre un aperçu fascinant de la société australienne des années folles, une époque de changements sociaux rapides, de prospérité et de scandales. La pièce promet non seulement de revisiter les faits du meurtre, mais aussi de capturer l’atmosphère et les tensions de cette période charnière de l’histoire australienne. Le mystère demeure : qui a tué Audrey Jacob et pourquoi ? La pièce tentera-t-elle de répondre à cette question, ou laissera-t-elle le public se forger sa propre opinion ?
