Marie-Sophie de Halleux a témoigné en faveur de son époux Nicolas Ullens devant la cour d’assises de Nijvel. Le procès se déroule en septembre 2026 à Nijvel.
Le témoignage de Marie-Sophie de Halleux devant la cour d’assises
Marie-Sophie de Halleux (60 ans) s’est présentée à la barre pour soutenir son époux, Nicolas Ullens, poursuivi pour l’assassinat de sa belle-mère, la baronesse Myriam Lechien, commis le 29 mars 2023. Selon Het Laatste Nieuws, l’accusé était âgé de 58 ans lors des faits commis fin mars, une chronologie également précisée par d’autres sources. Dès le début des audiences au tribunal de Nijvel, l’épouse de l’accusé a demandé à assister à l’ensemble des débats pour épauler son mari. Vêtue de façon élégante, les yeux noirs omlijnd et le hoofd rechtop d’après le Nieuwsblad, elle a défendu Nicolas Ullens sans faillir, qualifiant le drame de rupture sentimentale profonde.
Selon Lavenir, l’épouse de l’accusé Marie-Sophie de Halleux a déclaré : « Nous étions invités, mais c’était compliqué. Ma belle-mère voyageait avec un coiffeur et un maquilleur, tandis que nous allions chez le petit coiffeur au pied de l’hôtel pour être présentables. Pour les enfants, c’était leur père qui finançait tout cela. C’était déchirant, nous étions là comme des figurants. C’était disproportionné. Nous ne comprenions pas. »
Le couple s’était marié le 6 octobre 1990 après une coup de foudre
lors d’un voyage à Lourdes, alors que lui avait 25 ans et elle 24 selon les précisions du Nieuwsblad. Le baron venait de quitter son épouse pour entamer une relation avec Myriam Lechien, bouleversant l’équilibre familial.
La rupture des liens familiaux et le sentiment d’exclusion
Les témoins de la famille ont insisté sur le bouleversement du système de valeurs au sein du clan après l’arrivée de Myriam Lechien. Pour les enfants du premier lit, le changement d’attitude du baron a été total. Marie-Sophie de Halleux a évoqué un sentiment d’injustice émotionnelle, affirmant que son mari et les autres membres de la famille se sentaient relégués au second plan, soulignant que le père avait changé de chien, de vêtements, de voiture et d’enfants d’un seul coup.
Selon Nieuwsblad, Marie-Sophie de Halleux a affirmé : « Nous étions invités, mais c’était compliqué. Ma belle-mère voyageait avec un coiffeur et un maquilleur, tandis que nous allions chez le petit coiffeur au pied de l’hôtel pour être présentables. Pour les enfants, c’était leur père qui finançait tout cela. C’était déchirant, nous étions là comme des figurants. C’était disproportionné. Nous ne comprenions pas. »
Les répercussions psychologiques et les regrets de l’accusé
Face à la cour d’assises, l’entourage de Nicolas Ullens a mis en avant la souffrance psychologique prolongée qu’il a traversée avant les faits. L’accusé avait suivi plusieurs thérapies pour tenter de surmonter la rupture du lien avec son père. Les membres de la famille ont décrit un homme rongé par le désespoir face au fossé creusé par cette nouvelle dynamique familiale.
Comme l’a constaté Marie-Sophie de Halleux d’après Lavenir : « C’est un homme brisé par ce qu’il a fait, qui regrette chaque jour les dégâts. Il dit qu’il a brisé la vie de beaucoup de gens, il en a tout à fait conscience. »
Le procès devant la cour d’assises de Nijvel se poursuit, où les différents intervenants et membres de la famille continuent de livrer leurs témoignages sur les tensions financières et émotionnelles qui ont précédé le drame de mars 2023.
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