Le ministère égyptien de l’Éducation a clarifié les raisons pour lesquelles le nouveau système de la baccalauréat égyptien ne s’applique pas aux élèves de première année secondaire. Selon les déclarations officielles, cette étape sert de période de découverte pour les élèves avant qu’ils ne choisissent leur orientation en deuxième année.
La question du calendrier d'application du nouveau système éducatif a récemment suscité de nombreuses interrogations.
Pourquoi la première année secondaire est exclue du système
D’après les précisions apportées par l’assistant du ministre, la philosophie du nouveau système ne consiste pas à plaquer aveuglément un modèle éducatif étranger. Au contraire, les autorités choisissent des approches adaptées à la réalité du système égyptien et des élèves.
Dans cette optique, la première année secondaire fonctionne comme une phase de fondation indispensable.
Éviter les pressions psychologiques et sociales
L’introduction immédiate du système dès la première année aurait prolongé inutilement la période durant laquelle les élèves subissent le nouveau régime de choix et de parcours.
L’assistant du ministre a souligné que faire de la première année une étape de transition et de découverte permet d’éviter d’imposer des fardeaux psychologiques, éducatifs et sociaux supplémentaires aux élèves et à leurs familles. Dr Akram Hassan, assistant du ministre de l’Éducation pour le développement des programmes
Ces précisions ministérielles répondaient directement aux préoccupations soulevées par un enseignant lors de l’émission, qui interrogeait les autorités sur les particularités de ce cursus par rapport à d’autres modèles internationaux, ainsi que sur l’évolution de certaines disciplines, notamment la langue arabe.
Évaluation des élèves et formation des enseignants
Les discussions au sein de l’émission ont également abordé la question de la formation du corps enseignant et de la durée qui lui est allouée pour s’approprier les nouveaux programmes. Parallèlement, le système de notation fait l’objet d’une attention particulière, avec une répartition des notes conçue pour valoriser la compréhension et l’expression plutôt que la simple mémorisation.

Le dispositif d’évaluation globale intègre plusieurs composantes pour attribuer les notes aux élèves au cours de l’année scolaire, incluant l’assiduité, les examens mensuels et la réalisation de projets liés aux différentes matières. Ces éclaircissements interviennent alors que les établissements s’efforcent d’accompagner les familles dans la découverte des nouveaux modes d’évaluation et des parcours au lycée.
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