La justice égyptienne a ordonné l’analyse des substances saisies en possession du chanteur de rap Kurdi et de Nada El Kamel, ex-épouse de l’acteur Ahmed El Fishawy, lors d’une intervention policière à Nasr City. Les autorités poursuivent l’enquête pour trafic présumé de stupéfiants.
Les investigations menées à Nasr City ont conduit à l’interpellation du chanteur de rap connu sous le nom de Kurdi, accompagné de Nada El Kamel. Les forces de l’ordre ont mis la main sur des produits illicites lors de cette opération qui s’est soldée par le placement des mis en cause en garde à vue.
L’analyse des substances au laboratoire criminel
Le parquet de Nasr City a officiellement ordonné l’envoi des substances saisies au laboratoire criminel pour examen approfondi. Cette décision judiciaire intervient après une première mesure de détention provisoire visant à soumettre le musicien et son accompagnatrice à des expertises auprès de la médecine légale, notamment pour déterminer d’éventuelles traces de consommation de stupéfiants dans leurs organismes.
Selon les éléments communiqués par les services de police, les quantités découvertes sur place s’élèvent précisément à 100 grammes de hydro et 10 grammes de cocaïne. Les enquêteurs retiennent la qualification de détention en vue du commerce illicite, motivant l’ouverture d’un dossier complet transmis au commissariat pour finaliser les procédures légales d’usage.
Contexte des affaires judiciaires nocturnes
À titre de comparaison dans le traitement des dossiers de stupéfiants par les juridictions du pays, le tribunal pénal pour enfants de North Cairo a rejeté la forme de l’opposition formulée par le fils de l’ancien joueur du Zamalek Ahmed Hossam Mido contre sa condamnation à sept mois de prison, prononcée après une arrestation en possession de produits interdits lors d’un contrôle routier à New Cairo.
Parallèlement, les services spécialisés de lutte contre la cybercriminalité et le blanchiment d’argent ont multiplié les interventions. Un autre dossier d’envergure traité par le pôle de répression financière a ciblé un couple soupçonné de blanchiment de millions de livres égyptiennes, issus d’activités frauduleuses et de manœuvres d’escroquerie aux dépens des citoyens, dissimulés à travers l’acquisition de biens immobiliers et de véhicules.
Prochaines étapes de l’enquête
Alors que le dossier poursuit son instruction sous l’autorité du parquet, les suites de la procédure dépendront directement des rapports toxicologiques et balistiques émanant du laboratoire criminel.

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