La montre connectée Pebble Time 2 revient sur le marché avec un écran e-paper de 1,5 pouce et une autonomie pouvant atteindre 30 jours, un chiffre mis en avant par Engadget et ZDNet. Reprise par l’écosystème open source et dotée d’un boîtier en acier inoxydable, elle fait l’impasse sur le GPS et les appels au poignet.
Alors que le marché des montres connectées reste dominé par l’Apple Watch et la Galaxy Watch, la marque Pebble fait parler d’elle avec le lancement du modèle Pebble Time 2, selon les analyses publiées par les rédactions d’Engadget et de ZDNet. Cette nouvelle génération se distingue par l’utilisation d’un écran tactile e-paper de 1,5 pouce affichant 64 couleurs, le tout inséré dans un cadre en acier inoxydable.
Une autonomie de 30 jours face à l’Apple Watch Series 11
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Le principal argument de la montre réside dans son endurance. D’après les explications de ZDNet, la Pebble Time 2 assure une autonomie maximale de 30 jours sur une seule charge, se positionnant très loin des 18 heures environ garanties par l’Apple Watch Series 11. Patrick O’Rourke, testeur pour ZDNet et utilisateur d’appareils Pebble depuis le premier modèle sorti en 2013, a couplé la montre à un iPhone 17 Pro pendant plusieurs semaines. Il a choisi de limiter les notifications aux appels, aux SMS et aux alertes de la sonnette connectée Ring.
Le testeur a indiqué que l’impossibilité de répondre aux notifications depuis un iPhone — une restriction qui ne s’applique pas aux utilisateurs d’appareils Android — lui a paradoxalement permis de prendre de la distance avec ses écrans. Selon ZDNet, s’affranchir de la recharge quotidienne a apporté un sentiment d’indépendance inattendu.
Un écosystème entièrement open source piloté par la communauté
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L’histoire de Pebble a connu des tournants majeurs depuis son acquisition par Fitbit en 2016, puis le rachat de Fitbit par Google en 2021. Après une période d’interruption des services assurée par Fitbit, la communauté Rebble a pris le relais pour maintenir l’écosystème en vie, d’après les informations rapportées par Engadget. Google a par la suite rendu le système PebbleOS totalement open source, tout comme les applications et le système d’exploitation de la nouvelle Pebble Time 2.
Cette ouverture se traduit par des détails logiciels singuliers. Lorsque le mode « Quiet Time » est activé, une animation graphique représentant une souris marchant sur la pointe des pieds s’affiche à l’écran. Toutefois, Engadget relève que la finition logicielle manque parfois de fluidité. L’application compagnon ouvre directement sur la boutique d’applications plutôt que sur le tableau de bord de la montre, et des fonctions basiques comme le chronomètre ou le compte à rebours nécessitent le téléchargement d’applications tierces.
Pour les concepteurs de cadrans et d’applications, l’outil de développement en nuage « CloudPebble » est proposé. Si sa documentation suggère qu’un cadran peut être créé en cinq minutes, Engadget note qu’il faut en réalité manipuler du code JavaScript. Le fondateur Eric Migicovsky a mentionné qu’une interface WYSIWYG évitant la saisie directe de code est en cours de préparation, mais en attendant, les utilisateurs sans compétences en programmation doivent s’appuyer sur des compétences Claude pour combler cet écart.
Suivi de santé minimaliste et absence de GPS intégré
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Sur le plan du suivi physique, Pebble ne se positionne pas comme une montre de sport spécialisée. L’appareil intègre néanmoins un comptage des pas, un suivi du sommeil et un capteur de fréquence cardiaque optique PPG, d’après les données d’Engadget. L’application compagnon présente ces informations sous la forme de trois graphiques simples, sans scores globaux complexes. Un journaliste d’Engadget a relevé que ses marches hebdomadaires du jeudi s’affichaient clairement sur ces courbes, saluant ce choix d’affichage brut face aux notations mathématiques habituelles.
Le design rectangulaire de l’écran, plus haut que large, facilite la lecture de textes denses et le défilement des menus. En revanche, le module GPS fait défaut. Pour la navigation, l’utilisateur doit se fier aux applications de son smartphone, bien qu’Engadget souligne que les logiciels de navigation tiers manquent encore de maturité.
Enfin, les deux publications s’accordent sur le positionnement du produit : malgré des aspects perfectibles, la montre séduit par sa simplicité et son ancrage open source, tout en affichant une garantie calquée sur son autonomie principale.
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