La nouvelle έκθεση du Διεθνούς Οργανισμού Εργασίας (ILO, 2026) révèle que les femmes présentent une exposition supérieure aux effets de la Generative AI par rapport aux hommes, en raison de leur concentration dans des secteurs administratifs et de services.
L’intelligence artificielle, et plus particulièrement la Generative AI, ne relève plus de la science-fiction. Selon Konstantinos Agrapidas, directeur général des Relations du travail, de la Santé, de la Sécurité et de l’Insertion professionnelle au ministère du Travail, docteur de l’université Panteion et diplômé de l’École nationale d’administration publique, cette technologie s’est installée dans le quotidien de millions de salariés.
Une exposition inégale face à la Generative AI
La récente έκθεση du Διεθνούς Οργανισμού Εργασίας (ILO, 2026) démontre que l’impact de l’intelligence artificielle ne se répartit pas de manière homogène. Au contraire, certaines catégories de travailleurs subissent une exposition plus forte aux mutations technologiques en cours. L’analyse montre que les transformations touchent principalement les tâches spécifiques exercées par un employé, plutôt que la profession elle-même.
Cet organisme classe cette exposition en quatre niveaux distincts, étiquetés de G1 à G4, traduisant la probabilité faible ou très élevée d’une transformation des tâches.
Le fossé genré dans la structure de l’emploi
La dimension de genre mise en lumière par l’étude se révèle particulièrement marquante.
Cette situation implique que les femmes affichent une probabilité d’exposition aux répercussions de l’intelligence artificielle supérieure à celle des hommes. L’étude précise toutefois que cet écart ne découle pas de facteurs d’ordre technologique, mais bien de la structure même de l’emploi.
Les femmes restent massivement concentrées dans des secteurs spécifiques. Il s’agit notamment de
- soutien administratif
- travail de secrétariat
- comptabilité
- service client
- traitement de l’information
Dans l’ensemble de ces spécialités, la Generative AI manifeste déjà des capacités d’automatisation et de renforcement de la productivité jugées impressionnantes.
La concentration des risques dans les économies riches
Un autre enseignement notable issu de l’étude menée par l’ILO réside dans la géographie de cette exposition. Contrairement à ce que l’on pourrait supposer, la plus forte concentration de risques ne touche pas en premier lieu les pays les plus pauvres.
Les données indiquent que ce phénomène frappe principalement les économies à haut revenu.
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