Kristijan Iličić publie une facture d’un café à Split révélant des prix élevés

Le voyageur et blogueur croate Kristijan Iličić a publié sur Facebook l’addition d’un café situé sur la Riva à Split, révélant notamment un tarif de 3,6 euros pour 0,33 litre d’eau. La publication a rapidement suscité de vifs commentaires et une vive curiosité parmi les internautes.

Les prix pratiqués dans les établissements de l’hypercentre de Split continuent d’alimenter les discussions en ligne. Le blogueur de voyage croate Kristijan Iličić a partagé sur son profil Facebook la facture détaillée d’une consommation dans un café situé sur la Riva, en plein cœur de la zone touristique la plus fréquentée de la ville dalmate, selon le portail Siol.

Le détail de l’addition et la facture de la Riva à Split

Dans sa publication, le blogueur a précisé qu’il partageait ce reçu uniquement à des fins d’information, sans commenter si les éléments commandés étaient chers ou bon marché, tout en soulignant qu’il s’agit d’un emplacement de premier ordre, littéralement le point le plus fréquenté de la ville, juste à côté de la Riva, d’après les informations rapportées par Siol.

Dans le détail, l’addition s’élève à 23,8 euros au total pour les consommations de la table. Celle-ci comprenait quatre cafés au lait facturés chacun à 2,4 euros, deux oranžadas facturées à 5,3 euros l’unité, ainsi qu’une bouteille d’eau de 0,33 litre vendue 3,6 euros, d’après les chiffres recensés par Siol. En plus de cette note de café, le blogueur a également partagé le montant de son stationnement à proximité, réglé à 1,5 euro pour une heure de parking située à trois minutes de marche de la promenade côtière.

Les réactions des internautes face au prix de l’eau en bouteille

La publication a rapidement provoqué de nombreuses réactions parmi les abonnés et les commentateurs, particulièrement étonnés de constater que la petite bouteille d’eau s’avérait plus onéreuse que le café au lait. Plusieurs utilisateurs ont exprimé leur incompréhension face à cet écart tarifaire.

En fin de compte, je comprends le prix du café à 2,4 euros, mais l’eau fait 0,33 litre et coûte 3,6 euros – c’est une absurdité totale. Un internaute sous la publication de Kristijan Iličić

D’autres commentaires, relayés par Siol, ont tempéré ce constat en soulignant les habitudes locales : L’eau est trop chère, mais aucun habitant de Split ne commanderait de l’eau, car avec le café on vous offre gratuitement un verre d’eau et vous pouvez boire l’eau du robinet. L’eau est achetée par les touristes, c’est probablement pourquoi le prix est fixé ainsi, a noté un autre abonné. Un autre intervenant s’est interrogé avec ironie : Y a-t-il de l’or dans cette oranžada ?

Entre valorisation du patrimoine historique et débat sur les tarifs touristiques

Face aux critiques concernant le niveau des prix dans la cité dalmate, certains observateurs et commentateurs ont rappelé la réalité économique des zones hautement touristiques et des monuments historiques croates. Un utilisateur a ainsi tenu à relativiser la polémique : Quel est le problème ? Dubrovnik, Split, Šibenik, Zadar et Pula peuvent fixer n’importe quels prix. Ce sont des monuments historiques, en particulier le centre même du palais de Dioclétien… il suffit de regarder les prix à Venise sur la place Saint-Marc ou près du forum à Rome, selon des propos rapportés par Siol.

Pour mesurer l’avis du public, un sondage en ligne associé au sujet a recueilli un total de 643 suffrages auprès des internautes, reflétant la division des sensibilités sur le coût de la vie dans le centre historique de Split.

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