Dans une intervention téléphonique remarquée dans l’émission 90 Deqaeq animée par Basma Wahba sur l’antenne de la chaîne Al-Mehwar, Shams El Baroudi a révélé que son fils Omar est le seul de ses enfants à avoir choisi de s’engager dans la voie artistique de son père, les autres enfants du couple — Nariman, Mahmoud et Abdallah — ayant pris des directions professionnelles différentes.
L’héritage artistique et les choix de carrière de la famille
L’actrice a tenu à rappeler l’importance accordée par son époux à l’éducation de ses enfants avant toute velléité artistique. C’est ainsi qu’Omar a achevé ses études en gestion hôtelière à l’université de Lausanne en Suisse avant d’embrasser le métier d’acteur. Bien qu’elle ait elle-même craint la ضريبة الشهرة
(la taxe de la célébrité) et l’intrusion des projecteurs dans la vie privée de son fils, elle a fini par soutenir son parcours.

Les coulisses de la production de la série Imam Al-Da’at
L’entretien a également permis de lever le voile sur un pan important de la carrière télévisuelle de Hassan Youssef.

“أيوه، حسن هو اللي أنتجه مع مطيع زايد، وحسن حط كل اللي وراه واللي قدامه في العمل ده”
Shams El Baroudi, via Masrawy
Selon les précisions apportées à l’antenne, lorsque le budget de production a connu des difficultés, l’artiste s’est tourné vers la Cité de la production médiatique en optant pour un barème budgétaire réservé aux programmes pour enfants, tout en renonçant à percevoir le moindre cachet personnel pour ce travail.
Une épreuve douloureuse et l’engagement pour les artistes
Au cours de cette même émission, l’ancienne actrice est revenue sur la période difficile consécutive au décès tragique de leur fils Abdallah, une disparition soudaine que son époux n’a jamais pu surmonter, exprimant le souhait constant de le rejoindre. Elle a confié avoir veillé sur lui à domicile jusqu’à ses derniers instants.
Par ailleurs, la discussion a également abordé des questions d’ordre syndical et professionnel. L’artiste a exprimé son soutien total à la mise en œuvre du droit de représentation publique pour les comédiens, soulignant qu’une telle mesure garantit une source de revenus indispensable aux interprètes de second rôle et aux figurants confrontés à des difficultés financières en fin de carrière.
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