ASRS 2024: Margaret Chang, MD, MS, on baseline predictors of vision loss in GA

ASRS 2026 : Margaret Chang, MD, MS, présente les prédicteurs de référence de la perte de vision dans l’atrophie géographique

Lors du 44e congrès annuel de l’American Society of Retina Specialists (ASRS), tenu du 15 au 18 juillet 2026 à Montréal, Québec, la Dre Margaret Chang a dévoilé de nouvelles données issues de l’essai de phase 2 ARCHER concernant le vonaprument, un traitement expérimental pour l’atrophie géographique (AG) secondaire à la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA). Les résultats indiquent que des caractéristiques spécifiques de référence, plutôt que l’âge ou la taille des lésions, permettent d’identifier les patients les plus exposés à une perte de vision cliniquement significative.

Résultats de l’étude ARCHER sur la préservation visuelle

Le vonaprument, un fragment de liaison à l’antigène (Fab) non pégylé conçu pour bloquer la C1q, a démontré une capacité à réduire la proportion d’yeux subissant une perte visuelle cliniquement significative. Au cours d’un suivi de 12 mois, 4,5 % des yeux traités avec une dose mensuelle et 8,7 % des yeux traités tous les deux mois ont subi une perte d’au moins 15 lettres sur l’échelle ETDRS. En comparaison, ce taux était de 16,9 % pour le groupe témoin (sham). La différence a atteint une signification statistique nominale pour le bras de traitement mensuel (P = 0,008), mais pas pour le bras de traitement bimensuel (P = 0,099).

Prédicteurs cliniques de la perte de vision

Dans une analyse post hoc des caractéristiques initiales, la Dre Chang et ses collègues ont identifié les facteurs associés à une perte de 15 lettres ou plus de la meilleure acuité visuelle corrigée (MAVC). Les facteurs prédictifs identifiés sont :
* Une acuité visuelle à faible luminance (LLVA) plus faible à l’inclusion.
* La présence de lésions sous-fovéales (plutôt qu’extra-fovéales).
* La présence de pseudodrusen réticulaires.

À l’inverse, l’âge du patient et la taille de la lésion à l’inclusion (mesurée par autofluorescence du fond d’œil) n’ont pas été associés à ce degré de perte visuelle. Aucun autre antécédent médical ou oculaire n’a émergé comme facteur prédictif. Les yeux présentant une acuité visuelle initiale située entre 20/40 et 20/100 se sont révélés les plus susceptibles de subir une telle perte.

Implications pour la pratique clinique et la recherche

La Dre Chang, associée principale chez Retinal Consultants Medical Group à Sacramento, a souligné que ces conclusions ont des implications directes pour le conseil aux patients. Les yeux ayant une acuité initiale supérieure à 20/40 sont plus susceptibles de préserver leur vision au cours de l’année suivante, tandis que ceux dont l’acuité est inférieure à 20/100 tendent à rester relativement stables.

Ces données ont également permis d’affiner les critères d’inclusion pour l’essai de phase 3 ARCHER II, dont les résultats pivots sont attendus au quatrième trimestre 2026.

Implications pour la pratique clinique et la recherche
Photo: Globenewswire

Évolution vers des mesures fonctionnelles

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