4 500 personnes attendues ce soir au Zénith pour la finale du jeu vidéo de course Trackmania - 30/06/2018

Sous l'égide d'Adrien Nougaret, alias ZeratoR, le Zenith deviendra un circuit de course pour la TrackMania Cup./ Photo DR
Près de 4 500 personnes assisteront à la finale de TrackMania, un jeu de course sur PC et console, qui aura lieu ce soir au Zénith de Toulouse. Interview de ZeratoR, youtubeur et organisateur du concours.
Qu'est-ce que la TrackMania Cup?
C'est une compétition basée sur le jeu de course TrackMania, c'est comme un championnat de Formule 1, avec des sauts, des boucles, des turbos. C'est assez réaliste, mais en même temps il y a un petit côté arcade.
Vous réalisez et commentez ces courses depuis 2013. Comment expliquer ce succès?
Oui, j'ai commencé en 2013. Initialement, tout était fait sur Twitch (une plateforme de streaming et de streaming spécialisée dans les jeux vidéo) et, en 2016, j'ai décidé de relocaliser les demi-finales et finales dans les salles, d'abord Paris et Lyon l'année dernière .
TrackMania est un jeu qui n'est pas très commun dans les compétitions de sports électroniques. Comment expliquez-vous votre succès?
Je pense que je dois ce succès avant tout grâce à ma communauté (plus d'un million de followers sur Youtube et Twitch réunis) mais aussi grâce à la notoriété de l'événement. Cependant, n'oubliez pas la dimension familiale du jeu. Ce sont des courses automobiles et le premier à franchir la ligne d'arrivée gagne.
Le succès est aussi dû au fait que vous réalisez les circuits vous-même …
Oui, ça joue aussi. Cela crée des situations inattendues pour les joueurs, même s'ils sont professionnels et habitués du jeu. Lors de la réalisation des circuits, je pense d'abord au spectateur: ce doit être quelque chose d'agréable à regarder, avec des surprises, des retournements …
Il y aura aussi de petits défis …
Absolument. Au fil des saisons, je me suis rendu compte que les gens ne venaient pas seulement pour la compétition, mais aussi pour s'amuser. Ici, nous avons choisi trois défis: inversion de l'appareil (les joueurs avec un contrôleur auront une souris et un clavier et vice versa), jouer avec l'écran à l'envers et le dernier test, qui change chaque année, cette année pour contrôler la voiture avec un tapis de danse. Je veux rappeler aux gens que c'est avant tout un spectacle.
Pourquoi avez-vous choisi Toulouse pour cette édition?
C'est un triangle logique, avec les villes des années précédentes. Et il fallait une pièce avec assez de capacité pour accueillir le public.
Près de 4 500 places ont déjà été vendues. Comment expliquer le succès du e-sport?
Je pense que de plus en plus de gens jouent, et la nouvelle génération a grandi avec les jeux vidéo. Il est ancré de plus en plus dans la culture. Et parmi ces joueurs, une petite partie veut rivaliser.
Quels sont les enjeux de ce sport?
En dehors du football, rien ne vaut plus que les jeux vidéo. Nous avons d'énormes prix monétaires (jusqu'à 18 millions de dollars en 2015, pour le plus important). C'est vraiment un univers qui prévaudra.
Comment?
Je pense que c'est un choc générationnel. Nous n'imaginons pas la concurrence de quelque chose qui est un passe-temps. Mais le temps sera le meilleur remède.
La compétition sera également diffusée en direct sur la plateforme Twitch à partir de 18h: https: //www.twitch.tv/zerator
Jouer pour la bonne cause
En septembre 2017, ZeratoR s'était déjà fait un nom dans la presse, avec le Z Event, réunissant 50 joueurs pour un week-end entier afin de récolter des fonds pour les victimes de l'ouragan Irma. «Au fond, nous devions organiser un événement pour la Croix-Rouge: trois jours auparavant, l'ouragan frappait Haïti et les îles environnantes et on demandait à l'association de mettre le pot directement aux victimes.
Au total, plus de 500 000 € ont été collectés grâce, entre autres, aux dons et à la vente de produits dérivés.

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