Trump cible Cuba après l’Iran, promet une chute imminente
par [Nom du rédacteur en chef adjoint, nouvelles-du-monde.com]
HAVANE – Alors que les frappes américano-israéliennes contre l’Iran se poursuivent, le président Donald Trump a annoncé qu’il se tournerait vers Cuba, prédisant que le pays « va tomber assez bientôt ». Cette annonce intervient alors que Cuba est confrontée à une crise énergétique majeure, exacerbée par les restrictions pétrolières imposées par l’administration Trump.
Selon des informations diffusées par CNN, Trump envisage de confier à Marco Rubio, son secrétaire d’État, la supervision de cette nouvelle initiative. « Ils veulent vraiment conclure un accord, alors je vais envoyer Marco là-bas et on verra comment ça se passe », a déclaré le président.
La situation à Cuba est devenue critique depuis la capture du président vénézuélien Nicolás Maduro en janvier, entraînant une réduction drastique des livraisons de pétrole vénézuélien, qui atteignaient auparavant 35 000 barils par jour, couvrant environ la moitié des besoins du pays. Cette pénurie a provoqué des pannes d’électricité généralisées et un manque de carburant, paralysant le transport et le tourisme, une source de revenus essentielle pour l’île.
Les Cubains sont contraints de recourir à des méthodes alternatives pour cuisiner, comme brûler du bois, et l’absence d’essence rend difficile l’utilisation de générateurs ou la conduite de véhicules. Certains observateurs suggèrent que ces tactiques américaines pourraient viser à provoquer une révolution.
Bien que la situation soit désespérée pour de nombreux Cubains, La Havane n’a pas confirmé l’ouverture de négociations avec l’administration Trump.
L’administration Trump a consacré une semaine à son conflit avec l’Iran, avec la mort du Guide suprême Ali Khamenei et de plusieurs hauts responsables gouvernementaux. Les bombardements du Moyen-Orient coûteraient environ 900 millions de dollars par jour.
Malgré son engagement envers les questions intérieures lors de sa campagne, Trump semble déterminé à ajouter une troisième opération étrangère à son agenda, après l’Iran, qu’il considère comme sa « priorité actuelle ».
