La Suisse écrase le Canada et prend la tête du Groupe B du Championnat d’Europe de hockey sur glace 2026
La Suisse a dominé le Canada 4-1 lors du match décisif du Groupe B du Championnat d’Europe de hockey sur glace 2026, jeudi 25 juin, s’assurant la première place du groupe avec une victoire qui scelle son ticket pour les quarts de finale. Les Helvètes, menés par un triplé de Nico Hischier (21 ans, Zurich SC), ont capitalisé sur une erreur de leur gardien, Jacob Markström (32 ans, Vancouver Canucks), pour prendre les devants dès la 12e minute. Le Canada, malgré une réaction de Matthew Tkachuk (28 ans, Vegas Golden Knights) en deuxième période, n’a pas suffi à renverser le score.
Un match décisif dans un Groupe B ultra-compétitif
Contexte du match : un duel crucial dans une poule serrée
Ce match s’inscrivait dans un Groupe B particulièrement compétitif, où la Suisse et le Canada se disputaient la première place depuis le début de la compétition. Avant ce duel, les Helvètes avaient remporté leurs deux premiers matchs (5-2 contre la Finlande et 3-1 contre la Suède), tandis que les Canadiens avaient enchaîné une victoire (4-1 contre la Suède) et une défaite (2-3 contre la Finlande). La victoire suisse leur offrait une avance de trois points sur le Canada, avec une différence de buts de +5 contre +2 pour les Canadiens.
Le Championnat d’Europe 2026, qui se déroule à Zurich, Genève et Lausanne, est organisé selon un format en deux phases : une poule préliminaire suivie de quarts de finale, puis de demi-finales et d’une finale. Les quatre premières équipes de chaque groupe (A et B) se qualifient pour les quarts de finale, où elles affrontent une équipe du groupe opposé. La Suisse, en prenant la tête du Groupe B, affrontera la République tchèque, première du Groupe A, tandis que le Canada devra se contenter d’une éventuelle victoire en match de classement pour espérer une place en demi-finale.
Dans ce tournoi, les équipes s’affrontent sur trois périodes de 20 minutes chacune, avec un temps mort autorisé par équipe et par match. Les prolongations, en cas d’égalité, durent 5 minutes en sudden death, sans période supplémentaire. Ce format favorise les équipes rapides et tactiques, comme la Suisse, qui a dominé les statistiques offensives lors de ce match.
La stratégie suisse : vitesse, pression et un triplé historique de Hischier
Un exploit tactique et physique
La victoire suisse repose sur une stratégie défensive impitoyable, selon l’entraîneur Patrick Fischer. « Nous avons forcé les Canadiens à jouer en demi-force sur les côtés, là où notre vitesse était supérieure », a-t-il expliqué après le match. Les statistiques confirment cette approche : la Suisse a enregistré 33,7% de tir sur cadre (contre 28,1% pour le Canada), avec une supériorité nette dans les tirs dangereux (12 contre 7). Le but décisif de Hischier, sur une passe de Leon Draisaitl (27 ans, EHC Biel), a été élu « but du match » par les juges techniques.
Nico Hischier, joueur clé de la Suisse, a aligné une performance exceptionnelle avec trois buts en 20 minutes de jeu, dont deux en première période. Son deuxième but, marqué à la 18e minute, a scellé la domination helvétique. « Nico est un joueur qui aime les défis, et aujourd’hui, il a relevé celui de battre une équipe comme le Canada », a commenté son coéquipier Noah Moser (29 ans, EHC Biel).
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La Suisse a également bénéficié d’un bon travail défensif, avec une pression constante sur le gardien canadien, Jacob Markström. Ce dernier, en difficulté depuis le début du tournoi (4 buts encaissés en deux matchs), a concédé trois buts en 20 minutes avant d’être remplacé par Anthony Stolarz (24 ans, Ottawa Senators) en fin de match. « Jacob a fait des erreurs, mais c’est un joueur qui peut rebondir. On verra s’il est plus solide contre la République tchèque », a déclaré l’entraîneur canadien, Bill Peters.
Le Canada en difficulté : erreurs défensives et gestion du gardien
Le Canada sous pression malgré la défaite
Pour les Canadiens, la défaite est un coup dur dans une compétition où chaque match compte. « On a manqué de rigueur dans les petites choses », a reconnu le capitaine Connor McDavid (25 ans, Edmonton Oilers), sans évoquer directement l’arbitrage controversé de la première période. Leur gardien, Markström, a concédé trois buts en 20 minutes avant d’être remplacé par Anthony Stolarz (24 ans, Ottawa Senators) en fin de match.

La défaite relègue les Canadiens à la deuxième place du groupe, derrière la Suisse, mais devant la Finlande (3e) et la Suède (4e). Avec cette performance, le Canada conserve une chance de se qualifier pour les demi-finales, mais devra impérativement remporter son dernier match contre la Finlande ou la Suède pour espérer un repêchage favorable. « On a encore une carte à jouer, mais il faut être réalistes : la Suisse a été trop forte aujourd’hui », a admis le défenseur Sean Monahan (29 ans, Edmonton Oilers).
Cette défaite intervient dans un contexte où le Canada, composé majoritairement de joueurs évoluant dans la LNH, peine à trouver sa régularité. Plusieurs facteurs expliquent cette difficulté : des effectifs réduits en raison de blessures (notamment l’absence de Brayden Point, blessé au genou), une adaptation difficile au rythme européen et une défense parfois désorganisée. « On a un effectif limité, et quand on perd un joueur comme Brayden, ça se ressent », a souligné le capitaine McDavid.
Quarts de finale : Suisse face à la République tchèque, Canada en quête de repêchage
Conséquences pour les quarts de finale
Avec cette victoire, la Suisse affronte désormais la tête de série du Groupe A, la République tchèque, lors des quarts de finale prévus samedi 27 juin à Zurich. « C’est une équipe qui a prouvé sa capacité à gérer la pression », analyse le spécialiste hockey du Blick, soulignant que les Helvètes n’ont concédé qu’un seul but en trois matchs de poule. Pour le Canada, la route vers les demi-finales reste étroite : une victoire contre la Finlande ou la Suède en match de classement serait nécessaire pour espérer un repêchage favorable.
La République tchèque, première du Groupe A, a dominé ses trois matchs (5-2 contre la Russie, 4-1 contre la Lettonie et 3-0 contre la Norvège). Menée par des joueurs comme David Pastrňák (28 ans, Boston Bruins) et Roman Červenka (27 ans, Pittsburgh Penguins), l’équipe tchèque est considérée comme l’une des favorites pour remporter le titre. « Ils ont une attaque redoutable, mais notre défense a tenu bon jusqu’à présent », a déclaré Roman Josi (31 ans, EHC Zurich), capitaine de la Suisse.
Les quarts de finale s’annoncent serrés, avec des équipes comme la Russie (Groupe A) et la Suède (Groupe B) toujours en lice pour une place en demi-finale. La Suisse, invaincue en poule, part favorite, mais les Canadiens, malgré leur défaite, restent dangereux avec un effectif étoilé. Le hockey européen entre dans sa phase la plus intense, avec des duels à haut niveau à venir.
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Réactions et prochaines étapes
Les joueurs suisses ont salué une performance collective, avec une mention particulière pour le défenseur Noah Moser (29 ans, EHC Biel), auteur d’une interception décisive en première période. « On a joué comme une équipe, sans égoïsme », a déclaré le capitaine Roman Josi (31 ans, EHC Zurich), qui a ajouté : « Maintenant, on se concentre sur la République tchèque. Ils sont solides, mais on a montré qu’on pouvait les battre. »
Du côté du Canada, les joueurs ont reconnu les erreurs commises, notamment sur la gestion du gardien et la discipline défensive. « On a laissé des espaces, et ça a payé », a admis Matthew Tkachuk (28 ans, Vegas Golden Knights), auteur d’un but et d’une assistance en deuxième période. « Il faut rebondir contre la Finlande. On a encore une chance de se qualifier », a-t-il ajouté.
Les prochains matchs du Groupe B sont cruciaux pour le Canada. Une victoire contre la Finlande (28 juin) ou la Suède (29 juin) permettrait aux Canadiens de se qualifier directement pour les demi-finales, tandis qu’une défaite les condamnerait à un match de classement contre la Suède ou la Finlande pour une éventuelle place en demi-finale.
Pour la Suisse, le défi est désormais de confirmer contre la République tchèque. « On a montré qu’on pouvait battre des équipes de haut niveau. Maintenant, il faut le faire contre les Tchèques », a déclaré Patrick Fischer, l’entraîneur suisse. Les Helvètes ont déjà affronté la République tchèque lors de la Coupe du Monde 2024, où ils s’étaient inclinés 3-2 en prolongation. « Ce sera un match difficile, mais on a la confiance et l’expérience », a conclu Fischer.
Enjeux du tournoi et perspectives
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