Le vice-président américain J.D. Vance ne se rendra finalement pas en Suisse ce jeudi 18 juin 2026 pour entamer les pourparlers de paix avec l’Iran, a annoncé la Maison Blanche. Malgré la signature d’un protocole d’accord préalable, les autorités américaines invoquent des incertitudes logistiques pour justifier ce report, alors que le processus de 60 jours a officiellement débuté ce jeudi.
Un report technique au cœur des négociations américano-iraniennes

Tensions diplomatiques entre Washington et Jérusalem
Une stratégie de « zones de sécurité »
Les enjeux des négociations à venir
Le protocole d’accord, signé électroniquement lundi et formalisé à distance mercredi lors d’un dîner à Versailles, demeure un document cadre d’environ « une page et demie ». Les discussions techniques qui doivent se tenir en Suisse visent désormais à aborder des sujets hautement sensibles, notamment la question du nucléaire iranien et la levée des sanctions économiques. L’Iran, de son côté, affiche une confiance renouvelée. Comme l’analyse Daniel Meier, spécialiste du Moyen-Orient, Téhéran estime avoir imposé ses conditions : “L’Iran a gagné. Ses exigences ont été prises en compte et le projet israélo-américain a échoué.”Daniel Meier, spécialiste du Moyen-Orient, via BFM Alors que le délai de 60 jours est lancé, la capacité de Washington à maintenir cet équilibre fragile, sans pour autant rompre définitivement avec son allié historique israélien, constitue le défi majeur des prochaines semaines. La rencontre prévue au Bürgenstock, bien que reportée, reste le point de passage obligé pour transformer ce protocole en une paix durable.Find more reporting in our International section.

