Le sénateur de l’USR Cristian Ghinea a qualifié le président Nicușor Dan de « tăntălău » (imbécile/maladroit) lors d’un podcast diffusé récemment. Ghinea a accusé le chef de l’État d’avoir utilisé une « stratégie cynique » durant la campagne présidentielle de 2025 pour s’imposer comme l’unique candidat pro-européen viable.
Les accusations de stratégie cynique et le financement des sondages

Le chaos interne de l’USR et le cas Elena Lasconi
Réactions académiques et dégradation du discours public

Une rupture historique : de la fondation aux tribunaux

L’agenda présidentiel entre tensions et solidarité
Parallèlement à ces attaques, la présidence tente de maintenir une image de stabilité et d’engagement civique. Nicușor Dan a récemment organisé une collecte de sang à la Sala Unirii du Palais Cotroceni, encourageant les citoyens à suivre son exemple pour pallier le manque critique de réserves sanguines. Il a notamment remercié le Centre de Transfusion Sanguine du ministère de la Défense nationale, nommé « Colonel profesor doctor Nicolae Nestorescu ». Sur le plan institutionnel, la tension reste palpable. Dominic Fritz a récemment critiqué le Premier ministre désigné Adrian Veștea, l’accusant de vouloir « jeter le chat dans la cour d’autrui » concernant l’absence de majorité parlementaire. Par ailleurs, le conseiller présidentiel Radu Burnete a dû intervenir pour calmer les spéculations, affirmant que la désignation d’Eugen Tomac comme Premier ministre n’était pas une « mutation dans un jeu » politique, mais une nécessité pour gouverner le pays. Cette atmosphère électrique est illustrée par des incidents locaux, comme celui où le chef de la police locale du secteur 4, Cristian Pîslă, a bloqué l’accès du président Nicușor Dan à un chantier à la Place Unirii. Ce blocage, rapporté par Hotnews via Digi24, souligne la fragmentation du pouvoir entre la mairie générale et les administrations sectorielles.Find more reporting in our Nouvelles section.
