Le président Donald Trump a ordonné de nouveaux raids contre l'Iran, déclenchant en réponse des attaques iraniennes par drones contre le Koweït, le Bahreïn et le Qatar. Se dovesse succedere di nuovo, la situazione peggiorerà notevolmente! », survient alors que Téhéran organise les funérailles de l'ayatollah Ali Khamenei.
Drones kamikazes et systèmes Patriot : la riposte de Téhéran
L’armée iranienne a transformé la réponse aux frappes américaines en une opération régionale. Selon les médias d’État cités par ANSA, Téhéran a déployé des drones d’attaque kamikazes pour frapper des cibles stratégiques dans trois pays voisins.

Les objectifs étaient précis : un système d’interception de missiles Patriot au Koweït, un système d’alerte rapide au Qatar et des réservoirs de carburant au Bahreïn. L’armée iranienne a justifié ces frappes comme étant « in continuità con gli attacchi dell’esercito della Repubblica islamica dell’Iran contro le basi statunitensi nella regione ».
L’impact psychologique a été immédiat. Au Bahreïn, le ministère de l’Intérieur a confirmé que les sirènes antiaériennes ont retenti pour la deuxième nuit consécutive, exhortant la population via X à « mantenere la calma e a dirigersi verso il luogo sicuro più vicino ».
Bilan humain et paralysie du détroit d’Ormuz
Le coût humain des opérations américaines s’alourdit. Le ministère de la Santé iranien, cité par Al Jazeera et rapporté par ANSA, fait état de 14 morts et 78 blessés en deux jours de raids.

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Hossein Kermanpour, chef du département de pubbliche relazioni del ministero, a dénoncé des frappes sur cinq provinces iraniennes alors qu’un cessez-le-feu était pourtant en vigueur. Les explosions ont été signalées dans des villes clés bordant le détroit d’Ormuz, notamment Bushehr, Chabahar, Bandar Abbas et Sirik.
Cette violence a gelé l’une des artères maritimes les plus vitales au monde. Bloomberg rapporte que le trafic naval dans le détroit d’Ormuz est presque à l’arrêt. Le transit se limite désormais à une route nord approuvée par l’Iran, tandis que le corridor sud, protégé par Oman et les États-Unis, reste désert.
Un climat funéraire sous tension : le voyage d’Ali Khamenei
L’escalade militaire se superpose à un moment de transition politique critique. L’Iran a lancé samedi six jours de cérémonies pour l’ayatollah Ali Khamenei, décédé le 28 février, premier jour de la guerre avec Israël et les États-Unis. Son corps a fait escale en Irak pour des processions à Najaf et Karbala.
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Le président iranien Masoud Pezeshkian et le ministre des Affaires étrangères Abbas Araqchi ont accueilli les spoliations à l’aéroport de Najaf, aux côtés du Premier ministre irakien Ali al-Zaidi. Si Mustafa Khamenei était présent, son fils Mukhtaba, désigné successeur comme Guide Suprême en mars, est resté absent du domaine public.
La logistique funéraire a été directement impactée par les bombardements. La télévision d’État a annoncé la suspension du service ferroviaire entre Téhéran et Mashhad, ville natale de l’ayatollah et lieu de sa sépulture prévue. Les Ferrovie della Repubblica Islamica dell’Iran ont qualifié cet acte d’ « un attacco criminale da parte del nemico statunitense-israeliano ».
La stratégie de Trump et l’alerte maximale d’Israël
L’approche de Washington semble être celle d’une pression maximale sans concession. Donald Trump a justifié les raids comme une « rappresaglia per il bombardamento di navi da parte dell’Iran avvenuto ieri. Se dovesse succedere di nuovo, la situazione peggiorerà notevolmente! ».
Bien que Trump ait assuré à Ankara que tout se terminerait « finira’ molto rapidamente », Israël ne partage pas cet optimisme. Selon Sky TG24, le gouvernement de Benjamin Netanyahu a annulé une cérémonie militaire pour tenir une réunion d’urgence sur la sécurité.
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L’analyse de Sima Shine, ancienne responsable du Mossad et experte en sécurité nationale, souligne la fragilité du dialogue actuel. Elle a observé que le mémorandum Iran-USA n’est qu’un début de discussion et qu’aucun accord nucléaire n’est envisageable dans l’immédiat. En conséquence, l’armée israélienne (IDF) a relevé son niveau de préparation opérationnelle, tant pour la défense que pour l’offensive, craignant que le conflit ne s’étende au-delà du Golfe.
La menace est désormais explicite. Mohammad Bagher Ghalibaf a lancé un avertissement direct aux États-Unis : « L’America non ha ancora imparato che l’arroganza e la mancanza di lealtà non sono più gratuite. Per essere chiari: provate, e ne pagherete le conseguenze ».
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