Kaminski réplique violemment après avoir été qualifié d’escroc par une psychiatre
Santiago,Chili – Une vive dispute a éclaté entre le personnage public francisco Kaminski et la psychiatre María Luisa Cordero,après que cette dernière ait publiquement qualifié Kaminski d'”escroc”. Les échanges, qui se sont déroulés initialement lors d’une interview et se sont poursuivis sur les réseaux sociaux, mettent en lumière les complications judiciaires et personnelles actuelles de kaminski.Tout a commencé lors d’une interview accordée à Juan José Lavín, où Cordero a commenté plusieurs personnalités du monde du spectacle chilien.À propos de Kaminski, elle a déclaré qu’il “demandait l’heure et empruntait, Po.Les imbéciles ne reçoivent pas d’escroc.” Elle a également exprimé son inquiétude quant à la situation financière de Kaminski et à ses possibles démêlés avec la justice.
Kaminski n’a pas tardé à réagir sur ses réseaux sociaux, qualifiant les propos de Cordero de prévisibles : “Ce que l’on peut attendre d’une personne comme le Dr Cordero.” Il a ajouté un message sarcastique : “Rien à dire! Hahaha qui produit, rit et chagrin.”
Cette querelle intervient alors que Kaminski est déjà au center d’une enquête complexe. Il a récemment révélé sa relation avec José Felipe Reyes Ossa, surnommé le “roi de Meiggs”, et Wilson Verdugo Díaz, tous deux impliqués dans des affaires criminelles.Reyes Ossa a été assassiné, et Verdugo est soupçonné d’avoir commandité le meurtre.Kaminski a également admis être redevable de 45 millions de pesos chiliens à Reyes Ossa.
L’affaire soulève des questions sur les liens de Kaminski avec des figures controversées et sur les implications potentielles de ces relations sur ses affaires personnelles et professionnelles. La situation est d’autant plus délicate que l’enquête sur la mort de Reyes Ossa est toujours en cours, et que Kaminski pourrait être appelé à témoigner.
Cette dispute publique ajoute une nouvelle couche de complexité à la situation déjà précaire de Francisco Kaminski, et promet de continuer à alimenter les discussions dans les médias chiliens. L’incident met également en lumière la frontière parfois floue entre la vie privée des personnalités publiques et le droit à la critique, ainsi que les conséquences potentielles de déclarations publiques incendiaires.
