Billie Eilish accusée d’avoir contribué à l’expulsion d’un influenceur australien après une moquerie sur les Grammys
Los Angeles, Californie – L’influenceur australien Drew Pavlou affirme que Billie Eilish aurait joué un rôle dans son refus d’entrée aux États-Unis, suite à une campagne de moqueries lancée après le discours controversé de la chanteuse aux Grammys. Pavlou avait lancé une collecte de fonds ironique pour “emménager” dans la luxueuse demeure de la star à Los Angeles, en réponse à ses déclarations sur la “terre volée”.
Pavlou a publié ses accusations dimanche sur X (anciennement Twitter), expliquant avoir passé 30 heures à l’aéroport international de Los Angeles (LAX) à tenter d’expliquer que ses publications en ligne étaient des blagues et qu’il n’avait aucune intention réelle de s’installer chez Eilish. Il a précisé que, bien que la plupart des agents d’immigration aient été compréhensifs, il n’a pu éviter le refus d’entrée.
“Billie Eilish m’a fait expulser des États-Unis – je pense que son équipe juridique a contacté le DHS [Département de la Sécurité Intérieure]”, a-t-il écrit. Il a ensuite partagé sur le même réseau social une image de ses documents de refus d’entrée, suggérant que l’équipe juridique d’Eilish aurait pu constituer un dossier à son sujet.
[Intégrer ici le tweet de Drew Pavlou : https://x.com/DrewPavlou/status/2022908458723590378?s=20]
L’incident survient après qu’Eilish ait suscité la controverse aux Grammys 2026 en déclarant : “No one is illegal on stolen land” (“Personne n’est illégal sur une terre volée”), une référence aux revendications territoriales des peuples autochtones. Son discours a provoqué une vague de réactions, allant du soutien à la critique virulente.
Le refus d’entrée de Pavlou intervient dans un contexte de durcissement des politiques d’immigration aux États-Unis. Selon les données du DHS, les refus d’entrée aux frontières ont augmenté de 15% au cours des six derniers mois, en partie en raison d’une application plus stricte des lois sur l’immigration et de la sécurité nationale.
Ni le Département de la Sécurité Intérieure, ni les représentants de Billie Eilish n’ont répondu aux demandes de commentaires de Fox News.
Pavlou a également affirmé que les agents d’immigration l’ont interrogé sur son activisme anti-chinois et lui ont suggéré qu’il aurait dû demander un visa d’affaires pour participer à une émission sur la chaîne conservatrice de Stephen Crowder au Texas. Il a précisé qu’il n’avait pas été formellement interdit de territoire, mais qu’il devrait demander un nouveau visa pour toute future visite.
[Intégrer ici le tweet de Drew Pavlou : https://x.com/DrewPavlou/status/2022908472124194913]
Cet incident soulève des questions sur la liberté d’expression et l’influence des célébrités sur les décisions administratives. L’affaire a rapidement fait le tour des réseaux sociaux, alimentant un débat sur les limites de la critique et les conséquences potentielles pour les individus qui s’expriment en ligne.
D’autres célébrités ont récemment été impliquées dans des controverses liées à leurs opinions politiques. Lady Gaga a récemment fait l’objet de critiques pour ses déclarations anti-ICE (Immigration and Customs Enforcement) lors d’un concert à Tokyo, tandis que Finneas, le frère de Billie Eilish, a réagi aux critiques de son discours aux Grammys en s’en prenant aux “vieux hommes blancs” indignés.
[Intégrer ici une image de Billie Eilish lors des Grammys 2026, avec la légende : Billie Eilish lors des WSJ. Magazine 2025 Innovator Awards à New York, le 29 octobre 2025. (Noam Galai/Getty Images for WSJ. Magazine Innovators Awards)]
L’affaire Pavlou met en lumière la complexité croissante des interactions entre les personnalités publiques, les réseaux sociaux et les autorités gouvernementales, et soulève des questions importantes sur la protection des droits individuels à l’ère numérique.
