Nostalgie milléniale : « Le Diable s’habille encore en Prada » s’empare du box-office
L’industrie de la mode reprend ses droits au cinéma. Vingt ans après le succès du premier opus, la suite très attendue de « The Devil Wears Prada » a détrôné le biopic « Michael » ce week-end, portée par un engouement massif des nostalgiques de la génération milléniale.
Par la Rédaction | Publié le dimanche 3 mai 2026
C’est un retour en force qui ne doit rien au hasard. En s’appuyant sur un sentiment de nostalgie puissant chez les spectateurs ayant grandi avec le film original, 20th Century Studios et Disney ont réussi un tour de force commercial. Ce week-end, la suite de « Le Diable s’habille en Prada » a pris la tête du box-office, surpassant les performances de « Michael », le biopic sur Michael Jackson produit par Lionsgate.
Un démarrage haute couture
Le film a fait une entrée remarquée avec une ouverture nord-américaine estimée entre 75 et 80 millions de dollars
, selon les données de Deadline. Dès le vendredi, le long-métrage a généré 32,5 millions de dollars, confirmant l’attrait durable pour le personnage iconique de Miranda Priestly.
À l’échelle mondiale, le succès est tout aussi probant. Les chiffres indiquent un démarrage global avoisinant les 180 millions de dollars, dont 114,6 millions comptabilisés selon les rapports de The Numbers et Deadline jusqu’à samedi.
Le duel des titans : Mode vs Musique
L’enjeu de ce week-end était de taille : détrôner « Michael », qui avait établi un record historique pour un biopic avec une ouverture mondiale de 218,8 millions de dollars fin avril. Si le film de Lionsgate conserve une avance sur le total cumulé mondial, la dynamique a basculé ce week-end.
L’intérêt public pour cette suite s’explique par un phénomène sociologique précis : le retour cyclique des tendances des années 2000. En réunissant Meryl Streep, Anne Hathaway et Stanley Tucci, le studio a transformé un simple film en un événement culturel pour une génération milléniale désireuse de retrouver l’esthétique et les tensions dramatiques du premier opus.
Un impact économique et culturel
L’importance de ce résultat dépasse le simple cadre du divertissement. Le succès de ce film démontre la viabilité des franchises basées sur la nostalgie, un levier que les studios exploitent désormais avec une précision chirurgicale.

L’engouement sur les réseaux sociaux a joué un rôle moteur, avec des millions de partages sur TikTok et Instagram mettant en avant les looks du film, transformant la sortie cinématographique en une véritable campagne de marketing organique.
“Don’t be ridiculous, Andrea. Everybody wants this. Everybody wants to be us.”
Citation emblématique reprise par Variety pour illustrer le triomphe du film
Alors que le film s’apprête à entrer dans sa deuxième semaine d’exploitation, les analystes prévoient une tenue solide, portée par un bouche-à-oreille positif et une curiosité renouvelée pour l’univers de la haute couture.
Métadonnées pour l’indexation :
- Catégorie : Actualités / Cinéma
- Mots-clés : Box-office, The Devil Wears Prada 2, Michael Jackson biopic, Nostalgie milléniale, Disney, 20th Century Studios.
- Éditeur : nouvelles-du-monde.com
- Date de publication : 3 mai 2026

