Vesti.bg, il affirme être millionnaire depuis de nombreuses années, une fortune bâtie aussi bien par la musique que par ses compétences techniques précoces.
Dès l’adolescence, il générait des revenus en réparant des motos et des scies mécaniques. Cette polyvalence, qu’il qualifie de tempérament de « caméléon », définit sa trajectoire. Il ne se contente pas de chanter ; il gère l’intégralité de ses flux monétaires, des salaires aux cotisations sociales.
“Je distribue les salaires. Je verse les cotisations sociales. Tout. Les factures passent par moi. Personne d’autre n’y a accès.”
Boris Dali, via Edna.bg
Sa progression financière est marquée par des débuts modestes. Si son premier cachet sérieux s’élevait à 175 leva, certains rapports mentionnent une valeur équivalente de 89,48 euros à l’époque. Aujourd’hui, son contrôle sur ses entreprises est absolu, une habitude héritée d’une éducation familiale où sa mère occupait un poste de comptable.
Les tensions familiales après la rupture
Le succès public de l’artiste contraste avec les complexités de sa vie privée, notamment la fin de son mariage avec Lili Stancheva. Dans un entretien accordé à Marian Stankov-Mon De, le chanteur a abordé la difficulté de cette séparation qui a débuté lors de ses années d’étudiant.
Bien qu’il affirme n’avoir commis aucune erreur dans ses relations passées, il reconnaît que la vérité sur leur divorce se situe « quelque part au milieu » des versions divergentes de chacun. Selon les détails rapportés par bgdnes.bg, cette rupture a laissé des traces profondes, particulièrement chez ses enfants.
“Ils m’accusent certainement encore aujourd’hui. Ils m’accuseront, et ils m’accuseront toute ma vie.”
Boris Dali, via bgdnes.bg
L’artiste exprime une certaine culpabilité vis-à-vis de ses héritiers, notant que la séparation est un événement tragique pour la progéniture. Il a même déclaré que, si sa relation actuelle venait à prendre fin, il ne chercherait pas à se remarier, considérant que le problème résiderait alors en lui-même.
La construction de la chapelle Saints Constantin et Éléna
Face à l’aspect éphémère de la célébrité, Boris Dali cherche à ancrer son existence dans la pierre. Il a entrepris la construction d’une chapelle nommée Saints Constantin et Éléna dans sa ville natale de Bobov Dol. Ce projet, qui dépasse le cadre de la simple philanthropie, est une quête de permanence.
Comme le souligne Dunavmost, l’édifice est actuellement en phase de construction brute. L’artiste participe lui-même aux travaux, épaulé par des amis proches.
“Elle s’appellera Saints Constantin et Éléna, c’est à peu près en cours de construction brute. Nous la construisons de nos propres mains avec nos amis.”
Boris Dali, via Dunavmost
Pour l’interprète, ce monument est une réponse à la nature volatile de l’industrie musicale. Là où les chansnes peuvent disparaître des plateformes numériques comme YouTube, la chapelle offre, selon ses mots, une trace qui restera « pour toujours ».
L’influence de l’accordéon et la relève de Konstantin
La musique est un héritage familial direct. Fils d’un accordéoniste, Boris Dali a appris les rudiments de l’instrument aux côtés de son père. Cette passion semble désormais se transmettre à la génération suivante.
Konstantin, 13 ans : Le fils moyen de l’artiste, qui impressionne par sa maîtrise de pièces complexes de Bach et de Mozart.
Talent vocal : Outre le piano, l’adolescent est reconnu pour la justesse de son chant.
Héritage : Une continuité artistique qui semble porter les mêmes étincelles que celles de son père.
Cette dynamique familiale, entre héritage musical et défis personnels, dessine le portrait d’un homme qui, malgré les accusations et les ruptures, tente de bâtir un empire à la fois financier, spirituel et artistique dans sa région d’origine.
Find more reporting in our Divertissement section.
