À la date du 29 mai 2026, les noms des lauréats du concours de photographie National Geographic Traveller 2026 ne figurent dans aucune des sources de presse consultées. L’attention se porte toutefois sur les destinations de la sélection « Best of the World 2026 » de l’organisation.
Une attente persistante concernant les lauréats photographiques
Bien que l’intérêt pour les résultats du concours de photographie National Geographic Traveller 2026 soit marqué, les listes officielles des vainqueurs n’ont pas été communiquées dans les rapports disponibles à ce jour. La publication semble concentrer ses communications actuelles sur son guide annuel des destinations, plutôt que sur la proclamation des prix photographiques de l’année.
Les services de communication de la National Geographic Society n’ont pas encore publié de communiqué officiel pour justifier ce décalage calendaire. Cette absence de données ne remet pas en cause l’influence de l’institution, mais elle laisse un vide pour les observateurs qui attendent de découvrir les visuels ayant marqué l’année. Pour l’heure, la direction éditoriale privilégie la mise en avant de ses recommandations de voyage, qui structurent le discours touristique de ce semestre, notamment via ses plateformes numériques dédiées à la sélection « Best of the World ».
Les axes de voyage définis par la sélection « Best of the World 2026 »
La sélection « Best of the World 2026 », établie par un collectif d’éditeurs, de photographes et d’aventuriers de National Geographic, identifie vingt-cinq destinations pour l’année en cours. Ces choix dessinent une carte des intérêts géopolitiques et culturels du voyage en 2026.

Le Pays basque, en Espagne, est l’un des points d’intérêt majeurs, incitant les voyageurs à explorer la région au-delà de l’événement de l’éclipse solaire totale. Le gouvernement basque a d’ailleurs intégré la promotion de ses zones naturelles dans ses stratégies de développement durable pour la saison 2026. La Corée du Sud est également mise en avant, particulièrement pour ses sentiers de randonnée qui permettent de traverser le pays d’une côte à l’autre. L’Organisation du tourisme coréen (KTO) a intensifié ses campagnes de promotion pour ces réseaux de sentiers, cherchant à diversifier l’attrait touristique du pays au-delà des pôles urbains de Séoul et Busan.
Aux États-Unis, la Route 66 demeure un itinéraire de référence, tandis que l’Angleterre est distinguée pour la célébration de ses 800 ans d’histoire maritime. Ces commémorations sont encadrées par des institutions culturelles nationales britanniques qui coordonnent des événements et des expositions sur les côtes du pays pour marquer cet anniversaire historique.
L’Italie au centre de l’activité touristique et sportive
L’année 2026 est fortement marquée par la tenue des Jeux olympiques et paralympiques d’hiver, qui se sont déroulés en février et mars à Milan et Cortina d’Ampezzo. Ces Jeux représentent l’édition la plus dispersée géographiquement de l’histoire, avec des compétitions et des cérémonies s’étendant sur 8 500 milles carrés de zones montagneuses dans le nord de l’Italie.
Le Comité d’organisation de Milano Cortina 2026 a affirmé que l’objectif principal repose sur un modèle de « Jeux compacts », visant à utiliser un maximum d’infrastructures existantes pour limiter l’empreinte environnementale et les coûts de construction. Cette stratégie est soutenue par le Comité olympique national italien (CONI), qui insiste sur la viabilité économique de ce modèle. Toutefois, des tensions subsistent entre le comité d’organisation et les autorités locales de la province de Belluno, qui expriment des inquiétudes concernant la gestion des flux de visiteurs et la pression sur les services publics locaux.

Le massif des Dolomites se retrouve au cœur de cette dynamique. Les paysages de haute altitude, tels que le Lago di Braies dans le Tyrol, attirent une attention mondiale. Cette zone est étroitement liée au Dolomiti Superski, le plus vaste domaine skiable au monde, qui connecte 12 stations et couvre un terrain de 29 652 acres. Cette concentration d’infrastructures sportives et de sites naturels exceptionnels renforce la position de l’Italie comme destination centrale de l’année.
L’UNESCO maintient une surveillance active sur les aménagements liés aux Jeux afin de garantir la préservation de l’intégrité paysagère du site classé au patrimoine mondial. Parallèlement, le Parlement italien a examiné les mécanismes de financement partagés entre l’État central et les régions Lombardie et Vénétie pour assurer la coordination des transports ferroviaires et routiers entre les centres urbains de Milan et les sites de compétition en haute montagne.
