Les représentants d’Israël et du Liban ont signé un accord-cadre à Washington le 26 juin 2026, sous l’égide des États-Unis, visant à instaurer un cessez-le-feu durable. Cet accord prévoit le retrait des forces israéliennes du sud du Liban et le déploiement exclusif de l’armée libanaise dans des zones pilotes pour garantir la souveraineté nationale.
Un accord-cadre pour une souveraineté contestée

Le mécanisme des zones pilotes et le rôle de l’armée libanaise
Divergences et enjeux de sécurité
Le Hezbollah, acteur majeur du conflit, n’est pas partie prenante à cet accord. Cette exclusion suscite des incertitudes quant à sa volonté de retirer ses combattants de la zone sud du fleuve Litani. Alors que le texte officiel insiste sur le démantèlement des groupes armés non étatiques, la situation reste volatile. Le 26 juin, l’armée israélienne a rapporté avoir frappé des positions du Hezbollah, illustrant la fragilité persistante du cessez-le-feu. Le cadre de négociation impose une exclusion stricte de toute influence étrangère dans le futur des relations bilatérales. Comme l’indique la déclaration conjointe, les parties ont rejeté « toute tentative, par tout État ou acteur non étatique, de prendre en otage l’avenir du Liban ». Les délégations ont convenu de se réunir à nouveau au cours de la semaine du 22 juin pour poursuivre les volets sécuritaires et politiques, avec l’objectif d’aboutir à un accord de paix complet.| Engagement | Montant / Détail |
|---|---|
| Aide humanitaire immédiate | 100 millions de dollars |
| Renforcement des forces libanaises | Plus de 30 millions de dollars |
| Zones de déploiement | Zones pilotes au nord et au sud du Litani |
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