Des caméras embarquées à bord d’engins Starlink ont immortalisé des quasi-collisions en orbite terrestre basse, révélant la congestion critique de l’espace.
Ces séquences vidéo s’accompagnent d’un avertissement sans équivoque sur les risques accrus de collision dans cet espace encombré, bien que la société n’ait pas divulgué l’identité des opérateurs concernés ni précisé la distance minimale de survol.
Des caméras filment la congestion orbitale
Les caméras des engins spatiaux de Starlink ont capturé des séquences vidéo illustrant des situations alarmantes sur une orbite terrestre basse déjà surpeuplée.
Ces situations ne relèvent plus de scénarios hypothétiques, mais de quasi-collisions bien réelles que l’entreprise documente désormais en images.
Des changements de cap non signalés menacent les satellites
Le danger réside dans les actions imprévisibles d’autres exploitants de satellites et leurs manœuvres soudaines.
Nous ne pouvons pas réduire le risque lorsqu’un autre opérateur effectue des manœuvres sans communiquer sa trajectoire prévisionnelle, incluant l’allumage du moteur. C’est le plus grand risque en orbite terrestre basse.
Un changement de cap soudain et non annoncé d’un appareil tiers laisse un laps de temps insuffisant pour amorcer une manœuvre d’évitement, contrairement aux débris dont les trajectoires sont calculées à l’avance grâce aux radars au sol.
Une plateforme numérique pour échanger les données
Cette plateforme vise à faciliter l’échange de données orbitales entre les différents acteurs du secteur pour sécuriser la circulation spatiale.
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