Selena Gomez et sa mère, Mandy Teefey, font face à des accusations de fraude de la part d’investisseurs de leur startup de santé mentale Wondermind. L’équipe juridique de la star rejette ces allégations, les qualifiant de totalement infondées sur le plan factuel et juridique, et prépare le dépôt d’une motion de rejet.
Une action en justice fédérale et des accusations d’investisseurs
Dans une plainte fédérale déposée jeudi, des investisseurs affirment avoir versé environ 1,2 million de dollars — ou plus de 1 million de dollars selon les documents obtenus par Us — dans l’entreprise, ciblant la gestion et la trajectoire de la structure.
Selon les documents judiciaires obtenus par la publication américaine, l’action a été introduite par Wondermind SRS 44 LLC et Bespoke Wondermind LCC contre la société mère de Gomez. Les plaignants allèguent que les fondatrices ont représenté de manière erronée l’infrastructure et la direction de la société au moment du lancement. D’après les éléments rapportés, Selena Gomez, âgée de 34 ans, s’était engagée par contrat à participer activement à la construction de l’entreprise en tant que responsable du marketing, un accord qui aurait été « ignoré » par la suite.
La poursuite mentionne également que Wondermind « s’est effondré discrètement autour d’eux » pendant que « pas un seul de ses fondateurs, dirigeants ou administrateurs n’a dit un mot aux investisseurs ». Les investisseurs affirment n’avoir découvert le désordre financier et opérationnel total de l’entreprise qu’à travers une histoire publiée en 2025 par The Cut, un article d’investigation qui exposait la volonté présumée de Gomez de s’éloigner de l’entreprise et détaillait le départ houleux de la directrice générale Daniella Pierson. Les investisseurs poursuivent Gomez et Teefey, âgée de 50 ans, pour fraude sur les valeurs mobilières et réclament des dommages et intérêts non spécifiés, incluant le retour sur leurs investissements.
La riposte de la défense et le rejet des allégations
Face à ces poursuites, la défense s’est organisée rapidement. L’avocat de l’actrice de la série « Only Murders in the Building » a fermement condamné les démarches des plaignants dans une déclaration transmise à People et Us Magazine le samedi 15 août.

Mathew S. Rosengart, l’avocat de Selena Gomez, a déclaré à People que les allégations selon lesquelles Selena Gomez se serait engagée de quelque manière que ce soit dans une prétendue fraude ou autre acte répréhensible sont totalement infondées, tant sur le plan factuel que juridique, et il a ajouté qu’ils défendraient vigoureusement ces fausses accusations et déposaient effectivement une motion de rejet visant à écarter les réclamations infondées formulées à son encontre.
L’équipe juridique a insisté sur le fait que la défense combattrait vigoureusement ces accusations jugées sans fondement et qu’une motion de rejet serait déposée devant les tribunaux.
Les zones d’ombre financières et la fin d’une époque pour Wondermind
La plainte détaille également des partenariats prétendument inexistants avec des institutions telles que Fidelity et J.P. Morgan, qui auraient dû permettre à Wondermind de fournir des services de santé mentale à leurs employés. De surcroît, la poursuite affirme que des profils de célébrités, une application révolutionnaire et des contrats publicitaires promis n’ont pas abouti.
De son côté, Daniella Pierson, âgée de 31 ans et qui a quitté l’organisation en 2023, a rejeté catégoriquement les accusations portées à son encontre auprès du New York Times, affirmant qu’elle « accueille favorablement l’opportunité de présenter des documents et dossiers financiers concrets qui établissent les faits ». Près de trois ans après le lancement de Wondermind, Forbes avait rapporté que la startup avait prétendument licencié une partie de son personnel en raison de difficultés financières. Un porte-parole de Wondermind avait alors déclaré à la publication que l’entreprise entamait un nouveau chapitre et avait « rectifié » toutes ses dettes financières impayées, tandis que Mandy Teefey n’a pas encore commenté publiquement cette action en justice.
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